Comme je vous le racontais déjà ce printemps, j’ai perdu à la fin de l’été 2025 un poirier de variété ancienne (‘Comtesse de Paris’).
Il est mort assez brutalement, le feuillage noirci.
Sur le moment, j’ai pensé qu’un campagnol avait dû lui dévorer les racines (vu que nous avons déjà perdu deux beaux fruitiers sous les dents d’un de ces fichus rongeurs souterrains) mais au moment de l’arracher pour le remplacer, un peu plus tard en automne, quelle fut ma surprise de trouver le réseau racinaire intact !
Je renonçais dont à comprendre. Pour moi, la mort de ce poirier restait un mystère.
Au printemps, tous mes fruitiers ont magnifiquement démarré. Des fleurs à foison, un beau feuillage net et vernissé…
Puis, suite à de longues pluies tièdes d’avril et de mai, j’ai commencé à remarquer que quelque chose clochait : feuilles noircies, jeunes pousses recroquevillées en forme de crosses brunes… tout cela m’évoquait des images croisées dans mes bouquins d’arboriculture. Des images aux chapitres des maladies les plus graves.
Comme vous le savez déjà probablement, il s’agit bien hélas du feu bactérien (Erwinia Amylovora) qui sévit dans mon jardin, et il touche la plupart de mes pommiers et poiriers mais aussi le néflier, le nashi, le sorbier, et peut-être même un peu mes amélanchiers, lesquels font aussi partie de la famille des rosacées…
Comment cela s’est-il produit ?

Mes arbres sont certes bien plantés, bien soignés, bien exposés. Mais, à l’orée de la grande forêt de Chambaran, nous sommes littéralement entourés d’aubépines sauvages (jusque dans le talus qui borde mon jardin !). Or ce sont hélas elles, les belles « fautives » qui propagent cette maladie. J’ai aussi identifié plusieurs pommiers et poiriers très malades dans les alentours, j’espère que leurs propriétaires feront quelque chose…
Il y aussi le « 2ème effet Kiss Cool » d’un jardin très vivant : plus tu as d’insectes, de buttineurs, de papillons, d’oiseaux… plus la maladie se propage vite d’un arbre à l’autre ^^.
En attendant, me voilà devant un vrai problème.
Car malgré beaucoup de recherches, je m’aperçois qu’en arboriculture bio la lutte contre le feu bactérien est finalement très peu documentée ! On trouve trace d’une étude canadienne ayant mis en avant l’efficacité d’une mystérieuse pulvérisation à l’huile essentielle de thym, sans que le protocole ne soit détaillé (combien d’huile essentielle, quel thym, quel chémotype, dans combien d’eau, combien d’applications ?…).
J’ai donc essayé, en m’appuyant sur mes quelques bons bouquins traitant d’arboriculture et de jardin bio, de mettre en place mon propre protocole à la MacGyver. Il a plutôt l’air de bien fonctionner, voilà pourquoi je me permets de vous le décrire ici 🙂
À cette heure, mes arbres vont mieux : certains n’ont plus la moindre trace de maladie, d’autres si, mais c’est très léger. La lutte n’est donc pas terminée, mais son issue me donne bon espoir.
Je m’interroge toutefois avec un peu d’inquiétude : si j’arrive à soigner mes fruitiers touchés, mais que toutes ces aubépines (ou les arbres malades des voisins) continuent à perpétuer la contagion, faudra-t-il que je lutte chaque année ? Ou bien mes arbres vont-ils développer une sorte d’immunité ? Je croise très fort les doigts pour que ce soit le cas, car je ne me vois pas traiter ainsi chaque année !
Je n’ai pas de réponse, pour le moment, à ces questions, mais je vous tiendrai au courant bien sûr.
En tout cas ne compte pas baisser les bras 😉 !






Déjà parce que, toutes proportions gardées bien sûr, ces arbres font un peu partie de la « famille ». Choyés depuis plus de 20 ans pour certains, ils produisent des caisses entières de bons fruits bio gratuits, même encore cette année malgré la maladie contre laquelle ils doivent courageusement lutter.
Ensuite parce qu’ils sont essentiels à l’écosystème de mon jardin. JAMAIS je ne pourrai me résigner, comme me le conseillait un de mes lecteurs ce printemps, à « laisser faire la nature » sur ce coup-là. Si, depuis la nuit des temps, les générations de jardiniers avaient « laissé faire la nature », nous en serions encore à brouter du plantain amer, mâcher des racines de pissenlit filandreuses et croquer en frissonnant dans d’affreuses pommes tellement acides et astringentes qu’elles nous ficheraient la ch***** !
Si tous ces légumes tendres et aromatiques, ces céréales nourrissantes au bon petit goût de noisette, ces tubercules savoureux et ces délicieux fruits juteux et sucrés ont vu le jour, c’est justement parce que les jardiniers et paysans, depuis la nuit des temps, travaillent AVEC la nature. Notez bien chaque mot. Non pas contre la nature comme les agriculteurs-chimistes de maintenant, mais avec. Et ils ne restent pas les bras croisés, ils « travaillent »… ils soignent, ils sélectionnent, ils observent, ils transmettent.
À mon tout petit niveau, je suis donc en train de faire ma petite part, en testant un protocole contre le feu bactérien. S’il fonctionne, et qu’en plus mes arbres s’en sortent avec une certaine immunité, on aura tout gagné ! S’ils ne s’en sortent pas, on saura qu’il faut chercher ailleurs. Et si certains s’en sortent alors que d’autres non, il faudra soigneusement noter les variétés plus résistantes…


Voici donc mon protocole de soins mis en place depuis des semaines :
Mi-mai, juste après avoir définitivement identifié la maladie, nous avons très sévèrement taillé et « aéré » tous nos arbres touchés, et bien sûr enlevé la moindre feuille brunie. Rudy, un ami arboriculteur bio chez qui je me suis formée à la taille, à la greffe et aux soins de fruitiers, m’a dit « Cette année, tu tailles sévère, tu sacrifies les fruits s’il le faut, il faut avant tout sauver tes arbres ».
Puis nous avons commencé à traiter par pulvérisation :
Semaine 1 : traitement aux huiles essentielles et argile pour « désinfecter » (voir recette plus bas)
Semaine 2 : traitement au petit lait bio pour « reconstruire » l’immunité
… et ainsi de suite jusqu’à mi-juin.

Là, cette canicule de fou s’est installée.
Toutes les ramures étant redevenues « nickel » suite à ces 4 traitements, j’ai pris une décision risquée : ne plus traiter. Les arbres étaient assoiffés (avec un risque de brûler les feuillages fragilisés par la soif), une foule d’insectes et d’oiseaux avaient trouvé refuge dans l’ombrage des ramures de mon jardin, et je ne me voyais pas les asperger d’une mixture qui, même « utilisable en bio », aurait pu les perturber en cette période de survie.
De plus, la forte chaleur (plus de 30°C) et la sécheresse sont décrites comme « facteurs limitants » de l’avancée de la maladie. J’aurais peut-être dû traiter au moins après les 4 épisodes pluvieux, je n’ai pas osé.
Où en sommes-nous aujourd’hui ?
Certains arbres sont toujours indemnes : ma plus grosse surprise va au poirier ‘William Bon Chrétien’ : lui qui était le plus malade ce printemps n’a plus la moindre tache ! Il a formé du nouveau feuillage bien sain, poussé… incroyable. Sur d’autres arbres, quelques feuilles ont les bords brunis. Séquelles de la sécheresse? Feu bactérien? Ça ressemble quand même pas mal à ce dernier…
Nous avons donc repris les traitements, avec un nouveau pulvérisateur de 35l (sans conteste le meilleur testé dans toute ma vie au jardin !) histoire de ne plus être obligée de préparer trois mixtures à chaque fois. Car j’aimais bien mon pulvérisateur Einhell, mais 30l, c’est la quantité de mélange nécessaire pour couvrir les ramures de 6 gros pommiers adultes de plus de 20 ans, 3 jeunes pommiers (1, 3 et 4 ans), 1 jeune sorbier de 2 ans, un vieux néflier de 18 ans, 1 gros poirier de plus de 20 ans, 5 poiriers de 6 ans, un jeune nashi de 3 ans et 2 amélanchiers de 6 ans chacun.
Je continuerai ainsi à traiter tous les 15 jours jusqu’à la chute des feuilles, puis je referai 3 traitements dans l’hiver sur le bois dormant. Ce n’est pas si compliqué ni si long, surtout avec un bon pulvérisateur (le bruit doux de la petite « brume qui sauve » tombant sur les feuilles, cela a presque un petit côté apaisant ;))
Puis je reprendrai à la fréquence d’une fois tous les 15 jours au printemps, période la plus sensible au développement de la maladie.
Nous allons aussi couper toutes les aubépines de notre talus, et demander à la mairie s’il est possible de ratiboiser aussi celles situées aux alentours, mais dont nous ne sommes pas « propriétaires ».
Je vais, en outre, tenter de poser des perfuseurs de teinture mère de propolis à mes arbres, mais en automne c’est un peu téméraire car la sève est plutôt descendante : il faudrait peut-être attendre de grosses pluies, afin qu’en aspirant l’eau pour « boire », les arbres aspirent aussi le produit via la montée de sève. Les perfuseurs d’Eric Petiot, c’est un système efficace mais qui demande néanmoins une certaine pratique. Et bien que leur inventeur en personne ait eu la gentillesse de me recevoir chez lui ce printemps pour me montrer comment les poser ;), je galère un peu (par contre, mon cerisier « moribond » à cause de la criblure, qui a bien voulu boire sa perf de propolis fin avril, est littéralement res-sus-ci-té !)
Toujours cet automne, je ramasserai avec un soin particulier les feuilles tombées (je les brûlerai) et je couperai tous les fruits momifiés. Si je trouve des chancres sur le bois, il me faudra soigneusement les curer, les désinfecter (avec la même bouillie aux huiles essentielles) puis les mastiquer (ou les laisser sécher au grand air, j’hésite encore car parfois, sous le mastic d’un ancien chancre la maladie reprend de plus belle. Peut-être ferai-je juste un emplâtre d’argile aux huiles essentielles).
Cet hiver, je badigeonnerai les troncs, et j’épandrai au pied de mes arbres du compost très mûr ou un bon engrais équilibré pour les fruitiers, du Vegethumus (pour « occuper le terrain » avec de bonnes bactéries) et du basalte histoire de renforcer les défenses naturelles de l’arbre grâce à la silice. Mais je ne mettrai surtout pas de fumier, car l’azote favorise le feu bactérien.
Si en mai prochain tous mes arbres sont encore là, nous aurons tous gagné 😉 !
Moi, parce que j’aurai sauvé mes arbres.
Et vous, parce que vous aurez une solution si cette tuile vous tombait un jour dessus ! Ce que je ne vous souhaite VRAIMENT pas !



Ingrédients pour 30l de pulvérisation (environ une vingtaine d’arbres)
En agent actif anti-bactérien : 30ml d’une synergie d’huile essentielle (voir plus bas) + 150 gouttes d’HE de cannelle ou de clou de girofle (anti-bactériens surpuissants mais caustiques, ne pas dépasser la dose de 150 gouttes pour 30l).
En dispersant : 100g de savon noir naturel + 50g d’huile d’olive (elle est réputée pénétrer plus profondément au cœur des feuilles que d’autres huiles, véhiculant ainsi mieux le produit dans les cellules)
En prévention de la contagion aux autres arbres : 60g de bouillie bordelaise (à peine 2g/l, c’est donc 12 fois moins que les préconisations de 25g par litre qu’on lit sur les paquets, mais son usage est néanmoins important pour stopper la propagation : info que je tiens d’un arboriculteur bio professionnel)
En fixateur ET protecteur du feuillage (car cela agit aussi comme un engrais foliaire) : 1,5kg d’argile kaolinite calcinée (la dose préconisée et de 50g/l, mais si la bouillie risque d’être trop épaisse et de boucher les buses, mettez-en seulement 30g/l : cela dépend des pulvérisateurs).
En 2ème actif anti-bactérien (facultatif, car onéreux) : 30ml de teinture mère de propolis.
Recette
Dans un seau de 10l bien propre, mélanger l’huile d’olive, les huiles essentielles, le savon noir et éventuellement la propolis. Bien mixer pour parfaitement émulsionner.
Ajouter 5 ou 6 litres d’eau, mélanger, puis déposer par-dessus la dose de bouillie bordelaise et de kaolinite calcinée. Laisser couler sans y toucher, puis bien mélanger avec un fouet.
Verser le tout dans le pulvérisateur (à travers un filtre), puis compléter d’eau jusqu’à 30l. Bien secouer le pulvérisateur.
Pulvériser tous les 15 jours (on peut ne mettre de la bouillie bordelaise qu’une fois sur deux*).
Entre deux pulvérisations de cette mixture, il est possible de pulvériser du petit lait ou du lait cru dilués à 10%, voire un purin de plantes anti-bactérien comme celui-ci.
*S’il reste sur vos arbres des pommes ou des poires que vous souhaitez consommer, cessez les apports de bouillie bordelaise un mois avant la récolte : vous pouvez reprendre après).
Liste des huiles essentielles anti-bactériennes que l’on peut mettre dans la synergie :
À chaque pulvérisation, compter 10ml d’une HE riche en carvacrol comme la sariette des montagnes, l’origan compact ou le thym serpolet
Compléter avec 2X fois 10ml d’huiles essentielles dont les substances actives anti-bactériennes sont différentes et complémentaires : par exemple palmarosa ou géranium rosat (geraniol) + tea tree (terpinène-4-ol) ou thym à linalol.
En pratique, cela donnerait par exemple :
- 10ml d’HE de sarriette + 10ml d’HE de géranium rosat + 10ml d’HE de tea tree
- ou 10ml d’HE d’origan + 10ml d’HE de palmarosa + 10ml d’HE de thym à linalol
- ou 10ml d’HE de thym serpolet + 10ml d’HE de palmarosa + 10ml d’HE de tea tree
Etc.
… sans oublier de « booster » le tout avec 150 gouttes d’HE de cannelle ou de clou de girofle !
NOTA : Le pulvérisateur de 30 litres (électrique, sur batterie, à roulettes comme une valise, hyper agréable à utiliser) a été dégoté sur le site Triangle outillage, dont je vous ai déjà parlé ce printemps. Vous avez un petit code de réduction sur tout le site (MARIE05).
(Nous avons pris aussi la lance télescopique de 5m, pour les plus gros pommiers).
Par souci de transparence, je préfère préciser que ces articles nous ont été offerts par Triangle, à des fins de test. Nous sommes totalement conquis, c’est effectivement un incroyable matériel de pro ! 🙂
Le big pulvé de 35l en action !












Et histoire de se rappeler qu’un jardin, c’est beaucoup plus de bonheur que de galère, voici quelques photos de récoltes réalisées hier matin…















Arrosage automatique, pulvérisateurs, outils, voiles antigel, taille, greffe, etc… l’entreprise française qui propose du matériel de pro au jardinier particulier !
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J’avais tenté de perfuser un poirier atteint de rouille grillagée (avec de l huile essentielle de tanaisie je crois) mais je n’ai jamais réussi à ce que ça diffuse. Cette pulvérisation semble tant prometteuse ! Je vais essayer, merci
Un jardin qui respire tout de même l’abondance. Les efforts sont récompensés. Bises Marie
Bonjour Marie,
Quel travail ! J’espère vraiment qu’il va porter ses fruits et que tes arbres seront sauvés. D’autant qu’ils te remercient avec toutes ces magnifiques récoltes. Chez moi, poiriers, pêchers de vigne et figuier ont bien donné, par contre, les vignes toutes jeunes ont souffert de la canicule…
Bonne rentrée 😉
Bonjour Madame,
Malgré le feu bactérien, vous avez comme beaucoup de fruits, et un jardin tout aussi beau !!
Le raisin à l’air particulièrement bon 😋.
Nous on se régale en ce moment de figues, et sinon de framboises et mure sauvages !
A bientôt !
Baudouin.
Bravo et merci pour les infos.
Quelle détermination et persévérance 🤗
Je tire mon chapeau 🎩
De tout cœur ♥️ je souhaite que ça fonctionne 🤞
Amitiés.
Merci pour ces précieux conseils Marie.
Belle soirée. Des bises amicales.
Merci Marie pour ces précieux conseils mais quel boulot et quelle persévérance! J ai eu un chèvrefeuille qui avait les feuilles qui devenaient toutes sèches et marrons et qui tombaient et ça tous les ans. C était peut être ça ? J ai fini par l arracher car de toute façon il était t gênant la où il était le pauvieux 🤣🤣🤣🤣. Bonne soiree
Bonsoir Marie,
Quelle horreur, j’espère que cela ne m’arrivera jamais. Parce que à 75 ans je ne me vois pas grimper dans mes arbres de près de 10m de hauteur pour respirer à plein poumons et prendre une douche de bouillie bordelaise ou autres joyeusetés même bios et je n’ai pas l’intention d’investir dans une combinaison de scaphendrier ! Je vais donc commencer par virer l’églantier qui se trouve juste entre mon poirier et mon pommier, dommage, il était beau au printemps. Sur vos photos de feuilles tombées il me semble voir une tâche correspondant plutôt à la rouille grillagée du poirier, si c’est le cas c’est bien moins grave que le feu bactérien.
Il me semble avoir lu quelque part l’annonce de la parution d’un nouveau livre sur le potager, Terre Vivante ne m’a encore rien communiqué à ce sujet.
Je vous souhaite bon courage pour la suite des événements.
Merci comme toujours pour toutes ces infomations.je tente depuis 10 ans de sauver les fruitiers du jardin A chaque lecture je repars en croisade et je suis vos indications ,mais la terre est sablonneuse, les étés brulants en Sologne et depuis 4 ans je n arrive plus à avoir de fruit (2 grappes de raisi ns cette année et 5 poires!) C est tellement démotivant et les feuillages sont brûlés aussi .je vais faire des recherches sur ce feu ! Peut être est ce cela qui abime mes arbres? Merci pour vos conseils et vos photos qui font rêver au jardin d Eden.
Bonjour Marie j ai deux poirier qui sont atteints, pour l instant mes pommiers vont bien . Mon prunier à moitié , en fait j ai des doutes , du coup, je vais tenter ta recette,
Celle pour le potager fonctionne très bien encore merci .
Le pulvérisateur a l air génial mais trop cher pour moi
Est ce que vous éclaircies vos arbres au printemps, si tu a une astuce pour repousser les guêpes, l année passée, on a perdue toutes nos pommes
Bravo pour ta persévérance et tes réussites
Douce journée.
Ghislaine
coucou marie,
Oh trop bien! si tu as réussi à combattre ce feu bactérien.
tes fruitiers ont l’air tous beau maintenant et en plus ils te régalent de tous leurs fruits sucrés et succulents.
Tu as déjà récolté des nashis?! cela fait pas longtemps que tu les as planté, il me semble?
où achètes tu tes arbres fruitiers pour qu’ils te donnent aussi vite des fruits?
et je me demande toujours comment tu fais pour caser tous ces arbres sans qu’ils se gênent les uns et les autres. Encore cet été, j’ai scruté ton plan de jardin et je me pose toujours la mm question.
bon après un stage vidéo, va falloir que tu organises un stage (ou des) arboriculture / permaculture/ floriculture (pour les fleurs, je sais pas si ça existe ce terme;) )
J’avais entendu parler de la perfusion, mais je n’ai pas approfondi du tout le sujet. Mais à première vue tu peux les requinquer!?
tu peux le faire à quel arbre? Je me dis que peut être mon abricotier en aurait besoin! Mais faudra que je taille sévèrement mon noyer qui n’est pas très loin et qui a pris une ampleur pas possible cette année. J’avais prévu de le tailler, mais vu la chaleur et sécheresse, j’ai préféré privilégier l’ombre et la fraicheur pour mon potager et toute la faune.
bon j’espère que M.chioca a repris une forme humaine :))))
passe un agréable vendredi et un doux week-end.
bises
ps: mes figues sont excellentes aussi cette année. et je ramasse des saladiers pleins 🙂 et mm mes quetsches et qq mirabelles
et ton nouveau livre, il en est où alors? 🙂
bisous
Merci, en espérant ne jamais en avoir besoin…
Je vous souhaite vraiment d’en venir à bout !
Coucou Marie
Je ne connaissais pas le feu bactérien merci pour ton explication et ta lutte pour sauver tes arbres.
J’espère que tu réussiras et que tes arbres seront superbes et redonneront des fruits.
Mais tu as déjà de belles récoltes dans ton jardin.
Merci pour les photos.
Je t’embrasse très fort
Jacqueline
Ma chère Marie, tu as toute mon admiration ! Quel boulot! Mais je te comprends : c’est tellement précieux d’avoir des fruits bio, gratuits quand on voit les prix en magasin et quand on sait ce qui nous attend avec ce changement climatique…
En tout cas, tu arrives toujours à me captiver, même quand je ne me sens pas à priori concernée. Lorsque je rencontre un problème , je sais que je trouverai une réponse au détour d’un de tes articles (blog ou livre). Je te souhaite bon courage dans cette bataille que tu vas gagner, j’en suis sûre. Plein de bises.