J’écris cet article alors que la fin de la canicule est ENFIN annoncée. Mais je croise les doigts (tous, même ceux des 2 pieds !) pour que la météo ne se trompe pas une fois de plus…
Hier matin, pour la première fois depuis des semaines j’ai pu jardiner jusqu’à 10H du matin sans revenir à la maison avec de la vapeur sortant des oreilles. C’était chouette.
Bref, sans surprise, sous un soleil plus incandescent que jamais j’ai eu bien chaud cet été, et mon jardin aussi.
HEUREUSEMENT que fin juin, personne ne pouvait savoir à quel point l’été serait à ce point brûlant, et ce pendant des semaines… je crois que sinon, tout le monde aurait porté ses valises dans le nord du Finistère ou des Côtes d’Armor, là où les jardiniers bretons « crèvent de chaud » sous 25°C (ne niez pas, je vous ai vus et même entendus rouspéter en juillet, j’étais sur place pour un reportage ^^). Nous autres, pauvres confits du reste de la France, ces 25°C nous auraient enrhumés vus qu’à 30°C nous commencions déjà à trouver l’air « enfin un petit peu respirable ».
Il faut reconnaître que parfois, chez nous, un peu de vent se levait. Mais pas très rafraîchissant hein : l’ambiance four solaire évoluait juste vers le concept du déshydrateur géant. À chaque fois que j’ouvrais la porte (mais quelle idée aussi !), une bouffée façon « sèche-linge programme coton 60°C » s’engouffrait dans la maison et mon coeur se serrait en pensant « mais quelle plante peut survivre à ÇA ? ». La bonne surprise, c’est que TOUTES ont survécu. Du moins, toutes celles qui avaient un peu d’eau.
Car l’eau, c’est la vie. Même dans les pires conditions, même dans les vallées les plus désolées du Sahara…
Avant de reprendre le cours des articles de fond sur ce blog, je vous emmène donc faire un tour de mon jardin pour une petite « revue de troupes » un peu en vrac, presque autant que mon cerveau après ces semaines de surchauffe. N’hésitez pas à me donner des nouvelles du vôtre ! (de votre potager, pas de votre cerveau ;)).

Les tomates :

2026 restera mémorable ! JAMAIS la production de tomates n’a été si farfelue ^^.
Je les avais semées cet hiver (pour une fois que je faisais mes plants de tomate !) puis chouchoutées comme de vrais bébés. Suite à tous mes efforts j’ai pu obtenir des tomates très particulières : rares, blanches, puis bicolores rouges et noires, avec des petites taches vertes, parfois déjà transformées en coulis à même le plant. Je vous explique ça en 9 étapes.
Étape 1 : une fleur se forme, les abeilles la butinent. Yeees, ça commence bien !
Étape 2 : la fleur coule, fin de l’histoire.
Étape 3 : ah non, quelques courageuses ont tout de même réussi à former un petit fruit vert malgré les 55°C au soleil.
Étape 4 : le fruit grossit… puis devient tout blanc. Au lieu de mûrir. Bizarre.
Étape 5 : Ouf, après des semaines au stade « tomate fantôme », certains fruits héroïques (ceux des tomates de la variété ‘Chuck Norris’, principalement) commencent enfin à rougir.
Étape 6 : les punaises aussi l’ont remarqué… Taritaritaritaritaraaaaaa ! (ça, c’est le son de corne de chasse de la punaise de garde ce jour-là) : atterrissage d’un bataillon de carapaces vertes (punaises communes) et brunes (punaises diaboliques) sur chaque tomate plus ou moins rougissante. C’est happy hour, avec jus de tomate à gogo !!! Les punaises s’ambiancent, plongeant leur paille dans le fruit, c’est la fête.
Étape 7 : je sonne la fin de la récré en ramassant les importunes une à une, à la main (occupation des plus passionnantes, surtout en plein cagnard sous les assauts d’un bataillon de moustiques entraînés cette année pour défendre les punaises, ces traîtres !). Même sous mon teint d’amanite tue mouche, je ne fléchis pas. Si elles voulaient des tomates, les punaises, elles n’avaient qu’à les semer et s’en occuper tous les jours comme moi depuis février, non mais sans blague.
Étape 8 : quelques jours plus tard je prends ma passoire, pour récolter en grandes pompes (en plus c’est littéralement vrai, vu que j’ai piqué les sabots de mon mari en taille 46) les quelques fruits rouges si tentants que l’on aperçoit à travers les feuillages.
Étape 9 : surpriiiiise ! Mes doigts s’enfoncent dans une substance molle, aqueuse et malodorante. Les tomates se sont liquéfiées sur place (pourquoiiiiii…) et souffrent, cerise sur le gâteau, de la nécrose apicale. Autrement dit le « cul noir » (un instant d’admiration pour l’ancêtre jardinier qui a trouvé ce nom : c’était assurément un grand poète).
Et ce n’est pas que le c.., ça leur remonte jusque sous les aisselles cette année !
Alors ? Trop chaud ? Pas assez d’eau ? Trop de punaises ? Un peu de tout ça ? Même les variétés qui ne me posent habituellement aucun souci sont touchées.
Etape 10 : et m*rde pour les tomates. Je mettrai des courgettes dans ma passoire.



Heureusement qu’il y a quelques ‘Noires de Crimée’ pour me consoler…
Les courgettes :
J’ai semé cette année la ‘Verte Petite d’Alger’ (verte et petite comme son nom l’indique, et ultra sucrée), ‘Blanche de Trieste’ (vert pâle, je la réussis toujours très bien), ‘Yellow Straight Neck’ (jaune pâle et bosselée, un essai cette année, très bonne), ‘Zephyr’ (celle que je n’oublierai jamais de cultiver tant je l’aime : jaune avec un popotin vert, et un goût extra), ‘Non Coureuse d’Italie’ (verte foncée, striée de blanc, la préférée d’une de mes filles) et ‘Ortolana di Faenza’ (verte foncée tachetée de vert pâle, avec un bon goût de courgette). Toutes ont produit avec une générosité forçant l’admiration, méritant ainsi la palme du légume 2026 le plus courageux de mon potager ! Mais elles ont été plantées sous l’ombre pourtant assez dense de mon cerisier, contre toutes les préconisations de presque tous les livres de jardinage (sauf les miens ^^). La question de planter des arbres au potager pour ombrer les cultures se pose plus que jamais : cet automne, j’en installerai deux ou trois (probablement des pêchers, des biricoccolos ou des pluots) pour ombrer mon 2ème potager.

Les poivrons :
Ils sont très productifs, et ont viré au rouge beaucoup plus vite que d’habitude, miam miam ! (en même temps, s’ils me disent qu’il fait trop froid je saurai tout de suite qu’ils se foutent de moi) mais… les voilà qui souffrent de larges cloques blanchâtres, molles, évoluant ensuite vers un noircissement de la zone touchée. Des brûlures dues au soleil.
Si si.
Des poivrons.
Le truc censé pousser en Espagne.
Alors, je fais toutefois une légère différence entre les très courants ‘Lamyo’ (gros poivrons carrés « tout bêtes ») et les ‘Corne de Taureau’, ces derniers résistant un peu mieux. Mais voilà, en voyant des poivrons brûlés sur pied par le soleil, on comprend dans quel four solaire les légumes doivent survivre cette année…



Les courges et potimarrons :
Tous sont très productifs, je me sens vraiment chanceuse ! La qualité du sol, le suivi des arrosages, la présence impressionnante d’abeilles (ayant trouvé dans mon jardin une petite oasis avec eau et nectar au milieu du désert) ont permis, je pense, que les fleurs puis les fruits se forment à gogo.
J’ai hâte de récolter cet automne, puis de peser tout ça ! À mon avis ce sera une année faste, dépassant les 100kg de récolte.
… ce ne sera en tout cas pas grâce aux potirons ‘Atlantic Giant’, qui sont (comme d’habitude chez moi) pas giant du tout… un jour, il faudra m’expliquer comment certains jardiniers arrivent à leur faire atteindre les 400kg !
Quant aux potimarrons, pour la première fois cette année certains fruits se sont fendus au soleil, et j’ai dû en récolter trois un peu en avant-première : nous avons savouré le premier hier midi, en ragoût de potimarron avec des oignons, des tomates, du bœuf haché et du piment. Un régal !




Les melons et concombres :
Ils escaladent tout, et souffrent peu de l’oïdium cette année. En même temps, il aurait fallu pour cela trouver de l’humidité, et celle-ci n’était qu’au pied des légumes, SOUS le paillage (j’ouvre d’ailleurs une parenthèse : l’arrosage goutte à goutte a été une vraie réussite : sans cela l’été aurait été très compliqué, car un footing tous les jours pendant 3H au soleil, lestée par deux arrosoirs de 10l, je ne le sentais pas ;).
Côté production, c’est un peu moins bien que les courgettes et les potirons, mais pas mal tout de même. J’attends toutefois que les melons mûrissent (Quelle bande de fainéants ! On se demande ce qu’ils attendent. Il n’a pas fait assez chaud?).



Les pastèques :
J’avais, cette année, installé 5 plants de pastèque ‘Sugar Baby’ dans la serre. Ils étaient ma-gni-fiques, sauf quelques feuilles qui blanchissaient un peu et sur lesquels apparaissaient comme des toiles d’araignée, j’aurais dû davantage investiguer, comme vous allez le voir. Ils ont produit 2 pastèques délicieuses, puis je suis partie (en Bretagne donc, écouter les jardiniers du cru se plaindre de la chaleur épouvantable ^^) et en revenant tout avait crevé. Des tétranyques tisserands, qui apparement se délectent de la chaleur et de la sécheresse, s’étaient invités à la fête et chaque feuille était transformée en momie (idem pour les œillets d’Inde de la serre). Le tétranyque tisserand, petit acarien rouge, est une découverte pour moi : comme quoi, même après 20 ans de jardinage on n’a pas encore fait le tour de tous les cornichons volants, rampants, mineurs, foreurs, spéléologues, alpinistes et maintenant maîtres-tisserands du potager !
Il a fallu tout arracher, sauf un plant qui avait conservé quelques feuilles. Il est bien reparti, a formé deux bébés pastèques, si l’automne est doux ils arriveront peut-être à maturité.
Les aubergines :
Fin juin, mon dernier rang de pomme de terre (celui que j’attendais de ramasser « mûr », les autres ayant été récoltées en patates nouvelles) s’est vu assailli par une armada de doryphores (décidément, mon jardin est trop attirant pour toutes ces petites bêtes !).
Une fois le rang ramassé, j’ai laissé les déchets de feuillage sur place afin d’encourager les « auxiliaires », c’est-à-dire les prédateurs naturels des doryphores (téléphore fauve, carabe doré, certaines variétés de punaises et d’oiseaux).
Grand mal m’en a pris.
Les prédateurs sont restés bien au frais dans leurs petits terriers climatisés. Ils avaient probablement davantage envie d’un sorbet à la fourmi que d’un rôti de doryphore brûlant.
Résultat ? Cette grande cousinade ayant terminé ses agapes sur les pommes de terre, les 1270 doryphores ont décidé de changer de resto. S’en est suivi un véritable épisode de la Conquête de l’Ouest : arrières grands-parents, grands-parents, parents, enfants, nouveau-nés, tous se sont déplacés (« Away, Away, Come away with me where the grass grows wild… »), vers le rang… d’aubergines.
Vu du côté des doryphores, ce devait être un grand moment épique, touchant à tirer des larmes.
Vu du côté des aubergines en revanche…
Et ça, c’était évidemment, je vous le donne en mille ?… pendant mon absence (celle où je ne me suis toujours pas remise de voir des gens « crever de chaud » sous 25°C avec une petite brise marine, pour ceux qui ont suivi ^^).
En rentrant, j’ai donc trouvé, non plus un rang d’aubergines, mais un rang de côtes de feuilles d’aubergines constellées de bestioles en pyjama rayé. Appréciez la nuance.
J’ai donc commencé à les récolter (pas les aubergines, les doryphores) mais pour une fois j’ai dû déclarer forfait car je ne pouvais décemment PAS passer une heure chaque jour à ramasser les punaises sur tomates et les doryphores sur aubergines, d’autant plus que pour attraper les innombrables doryphores juvéniles il aurait fallu procéder littéralement à la pince à épiler. Or j’avais autre chose à faire cet été que d’épiler des aubergines par 40°C à l’ombre.
Pour la 1ère fois de ma vie (voyez, je vous dis TOUT, même ce dont je ne suis pas très fière) j’ai donc eu recours à un anti-doryphore utilisable en agriculture bio. Une fois l’étiquette décryptée, j’ai constaté avec une certaine contrariété que la substance active était du Spinosad. Rien à voir avec le philosophe rationaliste, qui se foutait probablement éperdument des doryphores : il s’agit d’une substance très efficace, dérivée d’une bactérie du sol, certes « naturelle », mais à très large spectre. J’ai donc fait extrêmement attention de ne pulvériser que les aubergines, une seule fois, et de nuit pour éviter de toucher les butineurs. Je n’aime pas trop ce genre de produits… mais suite à cette intervention les aubergines ont repris le dessus, et produisent à foison.



Les choux :
Pour des gens originaires des contrées celtiques (là où l’on suffoque sous 25 degr… OK j’arrête ^^), ils ont fait preuve d’un certain courage.
Bien sûr qu’ils ont eu chaud eux aussi, mais entre mon sol bien riche en humus qui retient la moindre goutte d’eau, le paillage très épais et l’arrosage goutte à goutte sous le paillage, je les trouve presque aussi beaux que les autres années.
Eux aussi ont eu droit à leur petite émotion, sous forme d’une attaque de piérides. Comme je considère (c’est très personnel) que j’avais épuisé mon « joker traitement » de l’année sur les doryphores, j’ai fait l’effort de les ramasser une à une. C’est bien dégueu, de ramasser des chenilles… mais bon, cela semble avoir suffi à enrayer l’orgie.


J’ouvre maintenant une parenthèse pour me demander pourquoi (mais pourquoiiiiiiii…) tant de casse-pieds se sont invités cette année, dans un jardin pourtant débordant d’oiseaux, d’abeilles, de syprhes, etc.
Pour les moustiques, j’ai ma réponse : c’est la première année depuis trèèèès longtemps que je ne vois plus de chauve-souris le soir. Avant, elles habitaient sous la toiture de notre auvent, et c’était un bien joli spectacle que de les voir voleter autour de nous à la tombée de la nuit. Nous n’avons absolument rien changé, rien calfeutré… mais elles ont complètement disparu. Les rapaces nocturnes que nous entendons chaque nuit n’y sont peut-être pas pour rien. Mais s’ils ont imbécilement bouffé mes chauve-souris, j’espère que les moustiques s’acharnent un peu sur eux aussi chaque nuit, comme nous qui n’avons rien demandé !
Pour le reste des bestioles, il faut que je vous fasse un topo : tout autour de notre maison, l’été a transformé la campagne en vaste paillasson surchauffé, où même les cigales se brûlaient les pieds. Chez nous il y avait de l’eau (une mare, un bassin avec fontaine solaire, etc.), la fraîcheur des arbres et de la nourriture à gogo. Je n’ai jamais vu autant d’insectes de toutes sortes : des auxiliaires bien sûr, mais aussi des ravageurs. Il faut laisser à tout ce petit monde la possibilité de s’équilibrer, et en attendant il est bien normal que l’on rencontre quelques « ratées »…
Je pourrai encore vous parler des céleris (plutôt en forme, car à l’ombre), des poireaux (imperturbables), des physalis (hyper abondantes !), des carottes (un peu misérables depuis que des potimarrons supposés « non coureurs » ont envahi leur rang), des laitues (toutes montées en fleurs tel un feu d’artifice : on n’en a mangé aucune de toutes celles plantées en juin), du basilic (tellement productif que l’on pourrait s’en faire des saladiers entiers chaque jour), des brocolis (qui ont déclaré forfait dès juillet, formant prématurément de minablissimes fleurettes au lieu de la bonne grosse tête que j’espérais cet automne), du pourpier sauvage (qui se ressème tout seul chaque année et nous a sauvé la mise côté salades), des oignons (énormes, ramassés en juillet), des fenouils (semis réussi, en cours de croissance), des blettes (superbes et non montées en fleurs malgré la chaleur, mais je les ai particulièrement bien arrosées et elles étaient à la mi-ombre de jolis tournesols ‘Soluna Bronze’), etc.
Mais cet article est déjà bien assez long ;).
Si je devais faire le point sur cet épouvantable été, ce serait ceci : malgré un « emploi du temps » particulièrement fâcheux (9H/20H : règne de la canicule, 20H/9H : règne des moustiques visiblement croisés avec des piranhas), je n’ai pas eu d’efforts trop surhumains à produire. Ramasser quelques bestioles, tailler quelques légumes, ouvrir les manettes du goutte à goutte afin de délivrer juste la quantité nécessaire à la survie de tout le monde… et vite retourner à l’abri de la maison, où la touffeur était un tantinet plus supportable.
Bien que mon potager soit un peu moins foisonnant que d’habitude (normalement, en août on ne peut même plus circuler dans les allées), il nous gâte de beaux paniers de récoltes chaque jour. À aucun moment notre autonomie en légumes n’a été mise en péril, et je trouve cela merveilleusement réconfortant.
Bon, je fais l’autruche concernant le reste du jardin : les restrictions d’eau nous interdisant totalement d’arroser autre chose que le potager, ma pelouse et tous mes massifs font un bruit de chips. J’ai toutefois arrosé mes fruitiers, juste le minimum syndical, à l’arrosoir, avec l’eau récupérée des toitures durant les 4 orages de l’été. Mes biceps se sont bien développés, merci, et les fruitiers nous régalent de fruits particulièrement sucrés que nous ne récoltons qu’au péril de nos vies, les frelons et guêpes étant au taquet eux aussi.
J’espère maintenant un bel été indien, histoire que les tomates se « rachètent » un peu 🙂
J’ai hâte d’avoir de vos nouvelles !
































Merci pour ce partage. Moi qui voulais installer un goutte à goutte, je pourrai argumenter auprès de mon mari. Ici, pas un seul haricot, malgré l’ombrage, les courgettes sont dévorées par les acariens ou araignées, malgré toutes les précautions, les tomates sont minus, les potimarrons ont séché malgré arrosage et ombrage. Le persil et le basilic se portent bien, c’est la seule satisfaction constante à ce jour. Pourtant le potager était magnifique en juin et même début juillet. Un sol au top. Les boutons de dahlias cramés avant de s’ouvrir et j’en passe. Je suis dans le haut Jura à 650m d’altitude. Entre deux pics de chaleur, j’ai remis du fumier composté, arrosé etc… les feuilles des courgettes fanées enlevées, de nouvelles pousses et fleurs. Et paf, en une matinée les acariens te bouffent tout. Seulement 2 averses depuis juillet. 11mm lundi: le dol était mouillé sur 2 cm à peine. Pas possible de s’en sortir. On verra si le retour des précipitations sauve le peu qui reste.
Oh, je suis vraiment désolée pour toi ma chère Line 😥
De mon côté, à 700m d’altitude, j’ai vraiment dû arroser tous les jours pour que mon jardin s’en sorte à peu près ; je ne pense pas qu’on puisse dire que c’était du gâchis !
Bon courage pour la suite, j’espère aussi que les prochaines précipitations apportera de meilleurs moments à ton potager !
Bonsoir Marie
Mon potager, c’est pas la cata dont je voyais pointer le nez début juillet. Les pommes de terre et les oignons qui étaient en plein soleil : on va pas en faire des indigestions. Les choux, au soleil eux aussi étaient mal barrés mais avec eau, compost et foin ils ont fini par démarrer. Les blettes et les courgettes ne démarrant pas j’en ai racheté d’autres et finalement toutes ont décidé de grandir et maintenant j’en ai trop, pour moi c’est beurre de courgettes (recettes Fabuleux Légumes) du petit déjeuner au dîner (j’aime beaucoup). Les tomates, je leur ai fabriqué une tente avec des draps housses blancs. Tous les autres légumes (je vous épargne la liste) étaient à l’ombre la moitié de la journée et se sont comportés gentiment mais bon, j’ai quand même dû bien les bichonner, au jardin tous les matins de 7h à 9h et le soir pour l’arrosage parce qu’ils avaient quand même très chaud.
Ce qui a été très appréciable, c’est l’abscence totale de prédateurs et de maladies contrairement à vous, à part une douzaine de doryphores, je pensais que c’était à cause de la sécheresse (seulement 3 cm de pluie entre le 20 mai et le 15 août en Isère à 700m d’altitude).
Les petits fruits rouges, il n’y en a jamais eu autant très gros et bien sucrés, les pommes (genre 4 cm de diamètre) ça sera pour le compost, les poires en grande quantité, très grosses mais le goût n’est pas au rendez-vous. Le raisin, les quelques grappes rescapées de la période de glaciation de début juin sont déjà mûres et bien sucrées.
Mais toujours beaucoup de plaisir à m’occuper d’un jardin
Geneviève
Bonjour chère Geneviève 🙂
Je suis bien heureuse pour toi ! J’espère que tu pourras bien te régaler avec ce que tout ce qui a pu pousser dans ton jardin ( dommage pour les poires…)
Belle fin de journée !
Quel bonheur de te lire ce matin ! J’ai le sourire et la patate pour le reste de la journée.
En Bretagne, sous la canicule, si, si, le potager a souffert également. Il y a une grosse différence de température entre le bord de mer (St Malo) et les villages ou villes à l’intérieur des terres, ne serait ce que 15 km, mes parents avaient jusqu’à 8 degrés de plus qu’à St Malo. Il n’y a plus grand chose dans les carrés de potagers.
Je me suis rendu compte aussi que nos parents ont été élevés avec une pelouse coupée à ras, rien ne doit déborder. Bref, la biodiversité, ils ne connaissent pas ou ne s’en préoccupent pas.
Maintenant, c’est le contraire. L’agroforesterie, les champs fleuris, les marres etc sont encouragés. Un virage total.
Mes herbes sur le balcon bénéficient d’eau 1jour/3 et ils tiennent le coup car à l’ouest, ils souffrent avec un balcon surchauffé jusqu’à 47 degrés. Avec 1bonne heure de soleil en moins maintenant, les herbes soufflent un peu. Et merci aux immenses tilleuls en face qui nous donnent de l’ombre un peu plus tôt. J’ai un bébé qui pousse dans un pot. Merci les corbeaux ou les pigeons ?
Merci Marie, ici Bourg en Bresse qui se transforme en ville du sud. Et la pluie arrive normalement ce soir, ouf pour la terre assoiffée.
Des bises burgiennes.
Merci beaucoup pour ton message ma chère Totoche 🙂
Mouais, canicule en Bretagne, j’ai un peu de mal quand même ^^ Après, c’est vrai que je n’ai vu que le nord justement et 8 degrés de différences… quand même !
Je t’embrasse bien fort ☺️
Bonjour
Pouvez vous me dire ou trouver l’article sur les tomates séchées et misent a l’huile et en stérilisation en bocaux ! Je n’arrive pas à trouver cet article !
Merci pour vos articles très bien fait !
Cordialement
Bonjour Jocelyne ☺️
Merci beaucoup pour votre message !
Il se trouve sur mon blog de cuisine saines-gourmandises, à cette adresse : https://saines-gourmandises.fr/cest-cest-maison/
Bien cordialement à vous aussi !
Coucou Marie, j’adore vous lire, votre humour « dévastateur » m’a fait du bien tôt ce matin, vos photos sont toujours magnifiques. Je ne commente pas, je n’ai souvent rien à ajouter d’intéressant ou de marrant sur le potager😁(mais j’ai plusieurs de vos livres, de recettes et de jardins). Et je suis désolée pour votre potager, surtout pour vos tomates (qui ressemblent aux miennes).
Juste une petite précision, cet été, en Bretagne il a fait affreusement chaud (oui, 39,9°C sur ma station météo pro lors de la deuxième canicule (rouge) ici dans mon coin de Bretagne sud, à 2 km de la mer à vol d’oiseau). Je comprends votre humour😉sur ma région, mais la Bretagne n’est plus ce qu’elle était il y a un siècle😁 C’est vrai que 25°C😉 est idéal, hélas cette température a été largement dépassée tous les jours cet été..et pas une goutte de pluie ici depuis deux mois😭. Les récoltes de mon potager sont inversement proportionnelles à celles des montées en température..quelques salades de tomates pour 27 pieds(semés maison), quelques oignons, et je ne parle pas des salades, des petits fruits etc..je pense que la situation de mon potager est celle de la plupart des potagers de France😢. Le changement climatique est partout..
Voilà des nouvelles de mon petit coin de campagne..
Bonne fin d’été (il ne pleut toujours pas ici, jamais d’orages..ils vont vers les terres😢en passant au dessus de nous)
Merci beaucoup pour votre message chère Catherine 🙂 J’ai été très heureuse de le trouver !
Oui, je comprend qu’à 39°, ce n’est pas pareil qu’à 25 !! Quelqu’un me disait en commentaire qu’il y a de grosses différences de température en Bretagne selon le nord ou le sud ou l’intérieur des terres. Peut-être fait-il tout de même plus frais vers Saint Malo par exemple ? J’y étais en juillet et il ne faisait pas trop chaud, après, c’était peut-être juste parce que j’y étais la bonne semaine ^^
Je suis vraiment désolée pour votre jardin, d’autant plus que la pluie vous évite pour le moment ! J’espère que vous aurez rapidement des moments plus doux !
Bon courage et bonne fin d’été à vous aussi ☺️
Bonjour Marie,
J’ai cru un instant que tu parlais de mon potager ^^ Parce que , je suis en Dordogne, et pour les tomates (6 variétés différentes) , malgré des draps blancs tendus au dessus, j’ai vécu exactement la même chose, punaises y compris. Et celles qui résistent ont la taille de tomates cerise. Les moustiques ne se sont invités que depuis une semaine, mais je dois rajouter une invasion de campagnols qui ont fait des galeries partout, je n’avais jamais vu ça ! , et un petit sanglier solitaire qui a décidé que dormir sous nos arbres et gambader dans le jardin, la nuit , c’était un bon plan pour l’été. Comme il a goûté deux potirons , on a dû enfermer ceux-ci ( pas le sanglier, au point de la diversité animale dans notre jardin, on n’est plus à un près 🙂 ) derrière une clôture grillagée…
Pour citer ce qui, malgré toutes les épreuves, a bien fait, avant la canicule , les fraises à profusion , tous les petits fruits et choux de printemps , et ensuite les melons, petit gris de Rennes, qui se sont fendus à maturité mais ils étaient délicieux . On a mangé la première belle pastèque hier. Les figuiers croulent sous les fruits, les poiriers donnent bien aussi. Le reste , pfff, les courgettes notamment, même la ronde de Nice, des feuilles magnifiques et la majorité des fruits qui avortent ou restent nains. J’espère pour septembre si les maladies ne s’invitent pas trop…
Et l’an prochain un maximum de tout ce petit monde se casera à l’ombre des arbres. Quant à l’arrosage, fini de m’épuiser tous les matins à 6h , c’est arrosage automatique ou j’arrête !
Je nous souhaite une belle douceur automnale 😉
Ma pauvre Helene… je suis bien désolée pour toi ! Heureusement, tu as tous ces bons fruits pour te consoler ☺️
On attend l’automne avec impatience, pourvu en effet qu’il ne nous apporte pas trop de maladie !
Passe une belle fin de journée 🙂
Encore merci pour cet article qui finalement est rassurant pour nous, les charentais qui avons eu aussi chaud, voir plus que dans le midi. Je n’ai pratiquement pas eu de tomates mais des courgettes à foison, quelques auberbines, aucun haricots mais des courges qui ont recouvert le reste du potager. Question fleurs : les népétas ont ils tenus sous ces chaleurs ? Merci
Bonjour. Je peux répondre pour le sud 77. Ce sont les seules fleurs encore vaillantes chez moi
J’envisage d’ailleurs d’en mettre plus pour faire ombrage à d’autres comme les dahlias qui ne fleuriront pas
Oups désolée jai confondu avec la sauge de Sibérie. Perovskia
Merci beaucoup pour ce gentil message chère Marie-Laure ! C’est navrant tous ces désastres au potager, je compatis… Heureusement qu’il y a eu les courgettes et les courges en consolation ☺️
Oui, mes népétas ont tenu le coup mais ils ont beaucoup moins fleuri que les autres années.
Belle fin d’été 🙂
Coucou Marie pour ton partage du jardin. Cet été c’est vraiment du jamais vu et notre jardin a souffert aussi.
Haricots verts on en a mangé qu’une fois et pas beaucoup
Tomates comme toi longues à mûrir mais on en a récolté quand même avec pour certaines blanches et cul noir.
Poivrons comme toi ils sont mous et tâchés mais avec la baisse des températures je croise les doigts
Potimarrons fleurs avortées et butternuts on en compte 10
Betteraves réussies
Pour les fruits petits au début mais ont grossi mais certains tombent on verra
Merci pour ton humour
Je t’embrasse très fort
Jacqueline
Ma pauvre Jacqueline, je suis bien désolée pour toi !
Nous avons eu un été assez… particulier mais, l’hiver sera peut-être magnifique ☺️
(Hourra pour les betteraves ! ^^)
Je t’embrasse très fort moi aussi 🙂
Merci pour le partage ! Presque tout pareil chez moi, en Auvergne à 800m d’altitude, hormis que les pipistrelles ont bien été au rendez-vous pour avaler les moustiques, ouf ! Je pense qu’elles logent dans les cavités des vieux frênes qui bordent mon jardin. Donc on pouvait au moins sortir le soir tranquille à la fraiche…
Par contre, pas de punaises sur les tomates ici mais une invasion d’altises qui ont détruit 2/3 de mes choux. Début juillet, j’avais les jambes couvertes de petits points noirs quand je passais dans certaines allées du potager. Je serais curieuse de connaître votre expérience avec ces petites bestioles qui ont fait pas mal de ravages cet été à ce que j’ai vu et entendu. Je suppose qu’un sol bien paillé et toujours humide, à l’ombre, aide comme vous le dites dans l’article, mais je suis preneuse d’autres astuces, sachant que vous cultivez beaucoup de choux, toujours magnifiques. Heureusement, beaucoup moins d’altises à partir de début août et j’ai pu repiqué d’autres choux qui se portent bien maintenant.
Bonjour. Oui les altises c’est un fléau jusqu’en ville où j’étais épargnée. Avec les premières grosses chaleurs une telle invasion que mes semis de choux et mes jolies capucines ont entièrement disparu.
Jamais vu autant .
Bonjour chère Marie 🙂
Je vous remercie beaucoup pour votre message !
Aïe, je suis bien désolée pour vous… Les altises aiment beaucoup la sécheresse. C’est pourquoi un paillage humide et un peu d’ombre ne leur constitue déjà pas un environnement très accueillant. Une autre astuce que je vous conseillerais serait d’arroser les feuilles, c’est ce que je fais dans mon jardin.
Passez une belle fin de journée 🙂
Merci pour ce joli retour, c’est toujours agréable de vous lire. Cet été 2026 sera décidément inoubliable mais riche d’enseignements. Pour la première fois, j’avais décidé cette année de noter scrupuleusement les récoltes de mon potager pour me faire une idée de la quantité que cela représente, ça fera une base peut être pas spectaculaire mais j’aurais un point de repère pour les prochaines années.
Merci beaucoup pour votre gentil message chère Laetitia 🙂
C’est une excellente idée ! Au moins, ce sera gratifiant l’année prochaine de découvrir l’écart entre les deux productions 😉
Je te rejoins Marie sur l’invasion cette année des punaises au potager. Pourtant j’ai cultivé une parcelle qui ne l’avait pas été depuis plus de 15 ans!!! Je suis envahie ces bestioles vertes à pois sur les haricots et tomates !! Autour du potager il y a des prairies non cultivées
Je fais comme toi je les ramasse à la main.
Bel fin d’été.
Oh, ma pauvre… je compatis ! Bon courage ☺️
Une belle fin d’été à toi aussi
Coucou Marie !
C’est toujours un réel plaisir de te lire, j’adore ton autodérision!!!
Cette année j’étais bien décidée à recréer un mini-mini potager. Pleine d’espoir j’ai commencé par repiquer 3 plants de potimarron. Il y a quelques années avec 4 plants j’avais eu une récolte magnifique 69 kg !!! Cette année que des fleurs mâles au début, ensuite quelques fleurs femelles ce qui va me donner en totalité 5 potimarrons pour 2 plants car 1 plant complètement stérile. 1 plant de courgette: au début fleurs mâles ensuite qq belles courgettes et de nouveaux des fleurs mâles Les haricots princesse semblent plus généreux. Bref j’ai remis le pied à l’étrier-potager cette année, j’espère avoir plus de chance l’an prochain et surtout être mieux organisée ;)))
Et je prends scrupuleusement note des différentes variétés des légumes que tu cultives
PS: j’ai fait ta recette de crème de courgette et une énorme focaccia pour aller rendre visite à des amis qui rénovent un très grand corps de ferme qui va abriter 5 familles. Ils ont adoré!!! Ils n’ont pas osé dire « y’en a plus? » 😉
Merci encore pour tes judicieux conseils et ton humour !
Coucou Annik,
Merci beaucoup pour ton message et pour ce gentil retour sur deux de mes recette ☺️
5 potimarrons pour deux pieds, ce n’est déjà pas si mal ☺️
Ce doit être passionnant de rénover ainsi une grande ferme pour accueillir des familles !
Bon courage pour la suite au potager 🙂
Bonjour
J’ai une maison dans la Drôme avec un petit potager ensoleillé où hélas se plaît beaucoup le chiendent et le liseron
J’aimerais planter du pourpier . Pensez vous qu’il puisse concurrencer un peu le chiendent Lequel me conseillez vous de planter , je m’y perds entre pourpier doré , potager, sauvage etc… ?
Merci beaucoup
Bonjour Juliette 🙂
Merci beaucoup pour votre message ! La Drôme, c’est chaud, mais tellement beau ! Je suis fan de cette région 😁
Aïe, le chiendent, c’est terrible. J’en ai dans une partie de mon jardin et rien ne peut le détruire. Toutefois, au printemps et à l’automne, je travaille la terre en prenant soin de retirer toutes les « pelotes » de chiendent que je trouve ; c’est un peu long mais cela l’empêche de prospérer et d’envahir les cultures. Malheureusement le pourpier ne pourrait pas le concurrencer, mais vous pouvez toujours en planter, c’est bon et cela ne demande pas beaucoup d’efforts ! Personnellement, je trouve que le pourpier sauvage à petites feuilles est le plus intéressant.
Passez une bonne semaine 🙂
Bonjour Marie. Cet été a été trèèèès compliqué pour les jardiniers. Chez nous,( en Charente) le potager s’est transformé en silhouettes fantomatiques avec les draps étendus au dessus des tomates qui, ma foi, ont bien résisté. Les courgettes en revanche : nulles . Quant aux potimarrons et butternut, je n’ai eu que des fleurs mâles (ou presque, puisque j’ai un potimarron qui tente de grossir…). Quand je pense que je les ai arrosés tous les matins et que je les ai protégés avec de vieux parasols , ça valait le coup!
Les poireaux commencent enfin à grossir, les haricots verts sont extra-extra fins…
Comme toi, j’ai eu des récoltes impressionnantes de pourpier : je crois que c’est le signe d’une terre riche non?
Du coup, j’ai décidé de ne pas faire de semis de radis d’hiver, navets, etc comme les autres années au mois d’août : je vais suivre les conseils d’Olivier Puech et patienter à début septembre pour acheter des plants.
Cela ne fait rien, j’aime toujours autant jardiner. Et en attendant la pluie divine, je t’embrasse.
Bonjour ma chère Pat 🙂
Oh la la, je suis bien désolée pour toi… Enfin, ne perdons pas espoir, l’automne arrive ( youpiiiiii !)
Une récolte impressionnante de pourpier est plutôt le signe d’une terre sablonneuse 🙂
Je t’embrasse aussi bien fort !
super, j’adore votre humour !
Merci beaucoup ! C’est très gentil 🙂
Est-ce que les brûlures des poivrons pourraient venir de l’arrosage au soleil que vous avez fait plus tôt cet été? Avec effet loupe?
Bonjour Cecile 🙂
Eh non, ce n’est pas possible, les poivrons ont été arrosés au niveau du pied en goutte à goutte ( l’eau n’a donc jamais touché les légumes en eux-mêmes). Il n’y a que les choux donc j’arrose les feuilles.
Merci pour ce compte-rendu très complet de vos productions potagères.
Je me retrouve dans vos commentaires car moi aussi j’ai eu de belles réussites et aussi des ratés !
J’habite entre Toulouse et Albi donc chaleur à gogo et pratiquement pas de pluie de juillet jusqu’à maintenant !!! J’ai un puit jamais à sec qui me sert pour l’arrosage automatique du potager.
Ce qui a raté, les salades en juillet et août. J’avais acheté des plants mais tout a disparu plant après plant car trop de soleil ou trop d’ombre sous les cagettes, mais aussi une bestiole dans le sol qui a dû couper les tiges.
Les haricots beurre ont été aussi attaqués par un champignon ou autre parasite (??) et je n’ai fait que 3 ramassages puis les pieds se sont desséchés . La maladie s’est aussi propagée sur d’autres espèces autour, fleurs et légumes !!
Pour les tomates (15 plants) sous une petite serre plastique ouverte aux 2 bouts il y a eu très peu de tomates par excès de chaleur puis par manque de lumière ( pose d’un drap au dessus de la serre) .
Coté réussite, mes concombres , et autres cucurbitacées ( butternut, courge de Nice, ) ont bien poussé mais elles ont bénéficié d’un peu d’ombre les après -midi .
D’autres tomates, elles en plein soleil ont bien poussé et donnent des fruits au fur et à mesure. Les variétés à petits fruits donnent plus tôt à partir du 15 juillet, celles à gros fruits comme ´Noire de Crimée donnent maintenant.
Mes courgettes donnent beaucoup en ce moment. Elles ont été plantées après le 15 Mai.
Mes arbres fruitiers , pommiers et surtout, cette année , les pruniers ont donné beaucoup ( beaucoup de pots de confiture) et maintenant c’est au tour des pêcher, pêches jaunes puis ce sera les pêches de vignes bientôt.
J’oubliais de parler des figuiers qui eux donnent des fruits chaque année mais cette année il a fallu leur donner aussi un peu d’eau !!
Je précise que j’arrose ces arbres .
Sans eau, pas de production !!!!
Comme vous , je jardine le matin, parfois jusqu’à midi et je cours ensuite à la douche pour me ´dépoisser’ . Les après -midi après une pause, j’assure la transformation des légumes et fruits.
On ne s’ennuie pas avec un potager !!
Bonne continuation et vivement un prochain article !
Très cordialement
Michelle
Merci beaucoup pour votre message chère Michelle 🙂
Je suis bien d’accord avec vous, sans eau pas de production en effet ! Ah… je vous envie un peu ^^, moi aussi j’ai un puits mais il est à sec hélas.
En effet, nous n’avons pas le temps de nous ennuyer avec un potager. Heureusement, malgré votre climat très chaud ( surtout cet été…) vous avez tout de même eu des réussites au potager ☺️
Une belle fin de journée à vous !
Merci Marie ! J’aime tellement te lire !
Des mots qui parlent à mon cœur ❤️
Oh, merci beaucoup chère Elisabeth ! je suis très touchée ☺️
Bonsoir. Merci pour ces nouvelles du potager et pour cette petite touche d’humour tout au long de l’article ! Je serai curieuse que vous developpiez un peu plus le passage sur les cultures au pied des fruitiers. J’ai encore entendu cet été que l’on ne pouvait rien planter sous un cerisier jusqu’à l’aplomb du bout de branches. Pourtant vu la virulence du soleil, je trouve que c’est une bonne idée? D’avance merci pour votre éventuel retour !
Bonjour. Ma voisine a un jardin tout en longueur elle a créé son potager de part et d’autre et sous son cerisier de belle taille. Elle a de beaux résultats Paillage et arrosages suivis
Bonsoir Chère Caro,
Merci beaucoup pour votre message !
Dans mon potager, je cultive sans souci au pied des arbres fruitiers (des cerisiers en autre). Les racines de l’arbre remontent les nutriments du sol plus près de la surface et la ramure, comme vous le disiez, apporte de l’ombre en été, deux atouts très intéressants pour les cultures qui prospèrent sous l’arbre. Toutefois, ce dernier consommant aussi, il faut prendre soin d’apporter beaucoup de matière organique et de bien arroser. C’est ce que je fais depuis plusieurs années et ça fonctionne bien ☺️
Je vous souhaite une belle et agréable semaine,
Marie
Bonjour Marie. J’ai lu ton article qq minutes avant mon retour vers mon potager Seine et Marnais après 3 semaines d’absence Ton humour aura limité mon appréhension mais les faits sont là. L’eau c’est pas la vie et la canicule ça cuit. Je n’ai pas d’arrosage auto. Mes paillages suffisaient jusqu’à présent. J’ai tenté qq oyas avant de partir sur des pieds sensibles comme les basilic. J’ai ombré à la cagette comme j’ai pu Qq cartons au pied des haricots qui commençait à grimper et fleurir J’avais raté les semis de tomates avec une mauvaise terre de transplantation je n’ai pas récupéré mon retard avec les canicules successives malgré l’arrosage Pareil pour aubergines poivrons Au final tomates anecdotiques les courges n’ont pas fructifié encore mais elles sont là! Les aubergines mini poivrons sont bien vert avec fruits les haricots ont arrêté de fleurir j’en ai 3 mais ils devraient repartir. Les minis concombres sont verts mais pas de fruits les petits basilic avaient besoin d’eau. Toutes les oyas vident J’avais fait plein de semis de fleurs. Mes zinnias sont malingres et le tournesol lilliputien les cosmos …😞 par contre aucune punaise car tu m’as fait peur je déteste ces bêtes là. En même temps y’a rien à sucer .. mon verger est en terre battu et tous les pommiers ont largué leurs pommes. Voilà c’est une première depuis 15 ans Je réfléchis déjà comme beaucoup à m’adapter à ce changement climatique. Ma consolation a été de retrouver mon couple de hérisson malgré les bassines vides et de voir mon potager bien fréquenté ( caméra installée au cœur de potager devant une bassine ) et peut être aurais je du raisin en quantité si la pluie qui arrive ce matin ne ruine pas tout . Mes figuiers ont un mois d’avance. Je profite de ce que j’ai
Je suis bien désolée pour toi !… Mais oui, tu as tellement raison de rester positive et de profiter de ce qui a bien voulu pousser 🙂 Ooooh… des hérissons 🥰 Tu me donnes envie ! Cela fait longtemps que je n’ai plus vu le mien. Bon courage pour la suite, j’espère que ton raisin tiendra le coup.
Bonjour Marie,
Après de multiples tentatives pas très réussies j’ai décidé d’essayer les carrés potagers/fleuris. Je les ai fabriqués et remplis au début de printemps sur le principe du fourre-tout + sac de terreau. Ma terre d’origine est pauvre et dure, ont en fait des chemins de remembrement dans ma commune , les fameux chemins jaunes. Les résultats, sous ce soleil de plomb et les orages qui vont péter uniquement deux kilomètres plus loin, sont encourageants. Par contre chez nous les insectes ont vraiment souffert, j’ai vu très peu d’abeilles et de papillons, zéro prédateurs, aucun bourdon, aucun frelon nous concurrencer sur les grappes de raisin. Les apiculteurs rapportent que les ruches fondent sur les abeilles, quelle tristesse !
J’ai vu dans les photos que tu faisais courir des potirons sur un arbre. J’ai aussi un plaqueminier qui commence à forcir et je tenterai bien d’appliquer cette idée l’année prochaine. As-tu des conseils pour réussir ?
Bonjour chère Nolwenn,
Je me réjouis sincèrement que tes efforts pour ta terre difficile aient été récompensés !
Pour les potirons dans l’arbre, je te conseillerai simplement de planter le pied à deux mètres de l’arbre pour éviter que les racines de ce dernier ne pompe toute l’eau, puis de le laisser tranquillement grandir en orientant ses tiges vers l’arbre, il « grimpera » naturellement par lui-même.
Belle fin de journée !
Marie
Bonjour Marie,
Je suis très heureuse de voir que votre potager est resté productif et je me doute que c’est surtout dû à un beau travail de part de la jardinière !
Pour m part, pas d’ombrages ici malgré une exposition est, moralité j’ai eu beaucoup de tomates, de très beaux plants de haricots mais aucunes autres fructifications… c’est un peu décevant quand on se rappel le temps passe avec les semis, plantations, enrichissement du sol… la leçon de l’année est vraiment continuer de planter des arbres ! J’ai eu le bonheur de voir un plant de noyer dans un bac de fleur ailleurs donc il finira au potager.
Voilà, belle journée à vous !
Justine
Bonjour. Le noyer c’est spécial. Pour profiter de l’ombre peut être J’en possède 2 énormes où peu de choses poussent en dessous, pareil pour les figuiers
bonjour,
Alors planté des légumes d’été sous un noyer, les résultats ne sont pas très productifs. Par contre fleurs et légumes d’hiver, ça fonctionne très bien. cela fait plusieurs années que je le fais et je récolte.
pour les figuiers, mon voisin a son potager dessous et chaque année, il récolte en abondance depuis plus de 20 ans!
et on est dans le sud 😉
voilà! si cela peut vous aider.
bel fin d’été
Ma pauvre Justine, je suis vraiment désolée pour toi, je comprends bien que tu sois déçue !
Bon courage pour la suite et belle journée à toi aussi 🙂
Bonjour Marie toujours un plaisir de vous lire…petite aparté , j habite en Bretagne sud et ce n est pas 25 degrés mais 40 degrés que nous avons en juillet. 25 degrés ce sont les températures que nous devrions avoir et que j ai connu dans ma jeunesse et qui sont agréables.. 😁 40 pour nous c est pas possible… Concernant le potager, ma serre, nouvellement installée sous un arbre que mon mari voulait abattre, est opulente. Des énormes melons, une quantité de poivrons, tomates et courgettes sont au rendez-vous. L installation du gouttes à gouttes a permis un arrosage régulier et de bons résultats. Tout ce qui était dehors sous le soleil, n a pas résisté. Je pense surtout à la faune et ça me rend triste….très bon week-end
Karine la bretonne qui rêve d un ete à 25 🤣🤣
Chère Karine, merci beaucoup pour votre gentil message ☺️
Bon, d’accord, avec tant de témoignages je suis bien obligée de reconnaître que oui, peut-être, les 25° ont été dépassés cette été en Bretagne aussi 😅
Je suis bien désolée pour les dégâts de votre jardin, heureusement que votre serre a pu ainsi vous dépanner !
Passez une très belle semaine 🙂
Merci pour votre humour, ça fait un bien fou ! Bonne journée !
Comme c’est gentil ! Merci beaucoup chère Géraldine ☺️
bonjour marie mon cerveau pas la peine d’en parler il est si petit
Pour le cul noir j’ai enfin trouvé un produit miracle qui marche même sur les cornues
https://www.youtube.com/watch?v=sxb0fYliwJ0
convaincu que nos variétés de tomates ne sont pas adaptées au changement j’ai trouvé avec l’aide de chat gpt une variété plus adaptée
file:///Users/czapelski/Documents/De%20nouvelles%20varie%CC%81te%CC%81s%20de%20tomates%20re%CC%81sistantes%20a%CC%80%20la%20chaleur%20pour%20faire%20face%20au%20changement%20climatique%20_%20Research%20and%20Innovation.html
j’ai eu du mal à trouver un grainetier qui la commercialise :
https://tomato-king.com/fr/scarlet-heart-tomato/
A essayer la saison prochaine je continue mes recherches du côté de grainetier au Maroc ou aux USA
Je termine en vous remerciant pour vos articles passionnants
Merci beaucoup pour votre message ! C’est très gentil à vous de nous partager ces informations.
Bonjour Chère Madame,
Je vois que vous êtes vraiment bien embêtée avec ces histoires de bestioles. Ici, j’ai la chance de ne rien avoir, si ce n’est les serpents 😬.
Concernant les récoltes, ici dans les Pyrénées (65), je viens de récolter 2 pastèques énormessssssssssss !! Pour la première fois de ma vie 🤩. Ce sont des pastèques « Charleston Gray », elles sont vraiment énormes !
L’une fait plus de 5 kg et l’autre 4,825 kg 😱. On va avoir de quoi manger…😋
Je pensais qu’elles ne donneraient jamais, car il ne ferait pas assez chaud, mais là, j’ai été servi 😅.
En revanche, mes 2 autres variétés de pastèques (Sugar Baby et Lune Étoile) ne grossissent pas… J’espère quand même qu’elles donneront !
Du côté des aubergines(50 pieds), c’est la folie ! Les courgettes et les concombres également. Le concombre arménien est ultra-productif, donc je vous le conseille vraiment à tous !
Du côté des melons, j’en ai déjà récolté 4 excellents, débuts juillet (petits gris de rennes)
Sinon, mes courges sont à peine en fleurs et j’ai de tout petits fruits. J’espère qu’elles réussiront à bien grossir à temps !
J’ai quelques jolis poivrons(50 pieds), mais j’en ai de nombreux qui brûlent au soleil 😰. Et pour les tomates, il y en a vraiment beaucoup moins que les années précédentes, je trouve ! J’ai eu quelques haricots début juillet, mais après, tout a cramé…
Je précise bien que ces grosses récoltes sont vraiment dues à un arrosage fréquent au goutte-à-goutte, ainsi qu’à une aspersion par brumisation tous les matins, ou presque avec un sprinkler pour rafraîchir l’air ambiant, et ça a vraiment bien marché ! J’ai bien sûr aussi ombragé tout mon potager avec des voiles d’ombrage, sinon c’est impossible !
Et sinon, du côté de vos animaux, ils n’ont pas trop souffert ?
Bel fin d’été, bonne rentrée, et surtout bon repos !!
Baudouin
Petite question en plus : y aura-t-il des JPO à la semence Bio cette année ?
Merci !
Eh non, c’est tous les deux ans.
Merci de vos 2 réponses !
Bonsoir Baudouin,
Merci beaucoup pour ton message.
Quel travail ! Il ne manque pas grand chose pour que tu sois un maraîcher plutôt qu’un jardinier !
Cela fait plaisir de voir des jeunes se passionner pour le potager et y travailler avec un tel enthousiasme.
Du côté de nos animaux, ça s’est plutôt bien passé, je te remercie.
Belle fin d’été et bonne rentrée à toi aussi,
Marie
Bonjour,
Merci pour ce message plein d humour , je n attends pas de reponse vu votre état !
Mais je m étonne d une recette aussi longue a réaliser que des nems! Quel courage !
Charline
Merci beaucoup pour votre message chère Charline ☺️
Pour les nems… remerciez ma fille 😉
Je n’ai pas de potager . Mais j’ai un grand jardin rempli de vivaces et de roses, de vieux arbres et d’arbustes. Autrefois je plantais des pieds de légumes dans les massifs de fleurs.
Mais nous avons un petit maraîcher qui nous vend les surplus de son jardin .
Et un potager demande trop de travail et d’attentions pour une vieille dame.
Mais j’adore vos articles ,votre humour et la façon joyeuse dont vous voyez la vie.
Vous êtes une belle personne …
Oh, merci beaucoup chère Célia pour votre message si gentil !
Je suis bien heureuse pour vous que vous ayez ce petit maraîcher pas loin de chez vous, c’est une belle opportunité ☺️
Eh bien … quelle aventure pour tous cette saison « très particulière » …!!
Je vous suis depuis de nombreuses années, vos messages sont toujours un vrai bonheur. Même après ces semaines compliquées, vous nous démontrez qu’il ne faut jamais baisser les bras. Certes, mon potager est loin d’être aussi impressionnant que le votre, mais j’ai toujours autant de plaisir à y passer du temps, malgré cette année compliquée. Les récoltes sont moins importantes, mais chaque légume ou fruit récolté est dégusté avec beaucoup de plaisir.
Continuez à nous régaler avec vos rubriques trop chouettes, et de vos magnifiques photos.
Une admiratrice de Belgique😘
Merci beaucoup chère Nicole pour ce message si gentil 🙂
Votre optimisme m’inspire ☺️
Je vous souhaite une belle fin de journée !
coucou marie,
et bien quel été chez toi!
je vois que tu ne t’es pas ennuyée.
c’eset vrai que cet été a été assez rude, chaud et brûlant pour les jardins.
Comme toi, j’ai essayé tant bien que mal à le tenir en vie. Certes je n’ai pas eu autant de fleurs que toi sauf les ipomées et la chicorée qui me donnait un beau spectacle bleu tous les matins.
J’ai quand mm ramassé des courgettes et tomates. les salades montées en fleurs. les poivrons ici, commencent à peine à avoir soit des fleurs soit des bb poivrons. On verra avec le mois de septembre et otocbre si je peux en récolter quelques uns. et pour les aubergines, je n’en ai pas planté cette fois. Je me suis juste régalée de celles cultivés par mon agriculteur du coin.
pour les légumes d’hiver, je ne sais quelle maladie, certains choux ont attrapé. On dirait que les feuilles ont été brûlées. J’ai mis un voile de protection pour certains et d’autres non, et pourtant tous ont eu leurs feuilles « brûlées ». J’ai eu aussi qq punaises, mais très vite elles sont parties.
ici, j ai surtout bataillé avec des rats taupiers qui courent dans mon jardin, se disputent grimpent aux arbres, font tarzan….J’ai dû installer X pièges dans tout mon jardin tout en faisant attention à mes chats et poules. :/
Dès que je plante, hop un piège au pied. et pour le moment, ils me les laissent tranquilles. J’espère juste que ça tiendra.
Mais pour mon plus grand bonheur, j’ai eu droit à deux couleuvres et des chenilles de papillon machaon et mm pleins de larves de lucioles qui me mangent les escargots :)) depuis le temps que j’en voulais dans mon jardin.
j’ai récolté presque 2kg de prunes questches qq reine claude et en ce moment pleins de figues. Un régal!
Tout est largement mieux que les autres années dans mon jardin.
Tu crois que les chouettes mangent les chauve souris?
ici, j’en ai encore! et je vais installer un nichoir sous ma terrasse qui s’est transformé en hangar grange 🙂
par contre pour moi, ça a été un été très difficile côté poules. et j’ai mm une poule qui devient aveugle. donc obligée d’être tout le temps avec elle dans le jardin, car elle ne sait pas se repérer et en plus certaines autres poules l’attaquent et donc elle ne peut pas se défendre. 🙁 Je peux te dire que c’est un peu difficile à gérer quand tu as beaucoup de choses à faire et que tu dois rester avec elle. va falloir trouver un rythme, mais je ne sais pas lequel.
voilà les news de ce fameux été. oh j’aurais encore pleins de choses à te raconter, mais pas ici. 😉
J’espère que depuis que tu as posté cet article, tu as pu te reposer et récupérer. et que ton jardin reprend vie.
passe une agréable semaine Marie
et bravo pour tout ce rangement que tu as pu faire chez toi et ce magnifique réel que tu nous as posté sur insta. ta maison est très belle! J’aime beaucoup! si un jour j’ai le temps, je m’en inspirerais sur certains points décos couleurs 🙂
J’espère que le stage cuisine s’est bien passé. J’ai pensé à toi!
A tout bientôt Marie
bises
Cela fait un bon moment que j’ai été absente de toute lecture internet quelqu’elle soit, c’est avec plaisir que je viens de lire votre article. Votre façon de vous exprimer est toujours aussi savoureuse, plus les photos sublimes, je vous remercie pour toute cette beauté qui nous aide a avancer. A très bientôt