Cette année, je teste le Bactériosol…

Je reçois beaucoup de questions à propos de mon sol. Pourquoi est-il si noir, si souple, a-t-il toujours été aussi beau… mais au-delà de ces questions purement « esthétiques » ^^, la vraie question est « Comment mon sol est-il devenu à ce point fertile qu’il peut maintenant élever et nourrir une telle quantité de légumes sur une si petite surface ».

Si vous fréquentez ce site depuis quelques temps ou que vous avez lu mon livre, vous connaissez probablement déjà la réponse : il est particulièrement vivant.

Et si l’on devait résumer ce concept de « sol vivant » en cinq points ce serait :

1/ Oxygéné (non compacté)

2/Habité par d’innombrables vers de terre et autres petites bêtes (qui aèrent le sol et décomposent la matière organique)

3/Riche en humus

4/Riche en éléments nutritifs (et pas seulement les fameux NPK, mais en comptant aussi la silice, le magnésium, le bore…)

5/Riche en micro-organismes (associant à la fois ceux du règne des bactéries et ceux du règne des champignons, car ils ne travaillent pas de la même façon et ne décomposent pas les mêmes matériaux).

Mais avant d’aller plus loin, je vais me permettre d’abuser un peu de votre temps 😉 en vous conseillant de lire ou relire cet article datant de l’an dernier qui jette déjà beaucoup de bases. Cela m’évitera de rappeler ici les mêmes choses, au risque d’être redondante…

Par le passé, je vous avais aussi décrit combien le principe de la « lasagne » permet de mettre en culture de nouvelles parcelles en boostant de façon incroyable la vie du sol. Vous trouverez là aussi toutes les informations nécessaires dans mon livre.

Ces petits rappels ayant été faits, passons enfin au vif du sujet d’aujourd’hui 😉

Le fameux Bactériosol, qui se présente en granulés. C’est tellement naturel que le vendeur du Villaverde proche de chez moi (où l’on trouve du Bactériosol dans un distributeur vrac) en a mangé devant moi au printemps dernier ^^

Cela fait longtemps que j’entends parler du Bactériosol. Pour définir cela simplement, il s’agit d’une sorte de « ferments probiotiques » pour le sol, apportant des milliards de micro-organismes bienfaisants incluant à la fois des bactéries et des champignons.

Ce n’est pas un nouveau produit, mais le fruit du travail de Marcel Mézy, le fameux « Paysan-chercheur » qui redonne vie à la terre depuis plus de 30 ans. M. Mézy a passé sa vie à lutter contre les ravages des intrants chimiques et de l’agriculture destructive, et à élaborer avec soin des cultures de micro-organismes ayant la capacité de régénérer rapidement la santé et la fertilité des sols.

Au tout début ces travaux n’attiraient l’attention que d’une poignée de gentils hurluberlus  (les « paysans bio vrais de vrais », qui se reconnaîtront :)) mais les mentalités évoluent et beaucoup d’agriculteurs céréaliers, éleveurs ou maraîchers ont maintenant adopté le Bactériosol en reconnaissant combien cela leur permet d’allier rendement, qualité des récoltes (des études semblent même prouver que le Bactériosol agirait à la fois sur le goût et la qualité nutritionnelle des légumes), soin du sol, économie en eau et donc respect de la planète. En occupant l’espace avec des micro-organismes bénéfiques, le Bactériosol aide aussi à lutter contre le développement des maladies telluriques (celles venant de la terre, comme la terrible hernie du chou).

Mon fils, lui-même agriculteur bio, m’en parlait encore récemment car il fait partie d’un groupement d’éleveurs bio qui teste d’innombrables techniques pour améliorer de façon naturelle et respectueuse la fertilité des sols, la santé des animaux et des cultures.

J’avais donc envie de le tester moi-même seulement voilà. Dans mon potager « N°1 », celui que je cultive et chouchoute avec amour depuis presque 20 ans, le sol est déjà tellement riche en micro-organismes que le résultat risquerai d’être moins spectaculaire.

Idem avec mon 2ème potager plus récent, dont le sol commence à devenir rudement beau lui aussi (je vous montre tout cela en images un peu plus bas) tant je le gave de compost, paillages, fumiers et engrais verts depuis 3 ans ^^

Les légumineuses (ici mes fèves, très en avance cette année) sont une famille de légumes très importante au potager car pourvoyeuse d’azote… à condition toutefois de bien laisser les racines en terre une fois la culture terminée (il ne faut surtout pas les arracher) et, idéalement, les feuilles sur le sol tel un engrais vert…

Mais cette année, nous avons réalisé une extension de ce nouveau potager, gagnant 6 planches de culture d’un coup… Après défrichement nous y avons retrouvé cette terre pauvre, beige, tassée, à dominance sablonneuse avec toutefois une bonne présence de limons (ce qui est plutôt bien pour la fertilité, mais créé à la première pluie une croûte de battance qui asphyxie le sol et contrarie beaucoup la germination des semis).

Et c’est dans cette extension que je vais m’appliquer à réensemencer et booster la vie du sol en recourant (entre autres) au Bactériosol.

Je viens donc d’ensemencer la parcelle au Bactériosol (une poignée au mètre carré). Je l’ai fait une première fois en mars, mais j’en épandrai de nouveau en mai quand le sol sera en culture car je me dis que pour le moment, les micro-organismes n’ont pas grand-chose à bouloter et décomposer en humus ^^ (bien que le Bactériosol fixe de l’azote et du carbone de l’air, donc de la matière organique atmosphérique).

Dans le tiers des parcelles, j’ai semé un engrais vert pourvoyeur d’azote (du lupin bleu). Dans le 2ème tiers j’ai semé des pois gourmands nains (eux-mêmes pourvoyeurs d’azote). Ces deux cultures seront fauchées et laissées sur le sol fin mai, avant que ne soient implantées des cultures d’été. Dans le dernier tiers de cette nouvelle parcelle je vais réaliser une lasagne.

Cela va déjà bien réveiller la vie du sol je pense, mais j’ajouterai une bonne dose de compost en surface (sauf dans la lasagne) en plus des engrais verts fauchés avant de mettre en place les cultures de juin.

Puis je vais surveiller tout cela de près, reprendre des photos et comparer ;).

Je me suis entretenue avec Sobac (la maison qui commercialise le Bactériosol) avant de lancer cette expérience. Et déjà, au minimum, j’apprécie le contact professionnel, passionné et chaleureux des personnes qui ont répondu à mes questions. Mais à cette heure je ne peux pas m’avancer plus, il faut d’abord que j’attende les résultats.

Mon but est de tester cela en conditions réelles dans mon jardin, et si les promesses de Bactériosol se réalisent (je suis assez confiante, vu le nombre de témoignages crédibles à ce sujet), il me semble qu’on tiendrait là une bonne solution pour améliorer la vie et la fertilité des sols jeunes ou malmenés, lutter contre certaines maladies telluriques, et augmenter la production tout en renforçant la résilience de nos jardins face au manque d’eau (oui, car en inoculant certains micro-organismes du règne des champignons dans le sol, on favorise la mycorhization, ce travail en symbiose qui permet aux filaments du réseau mycorhizien d’aller chercher l’eau beaucoup plus bas que ne pourraient le faire les racines).

Autre clé de fertilité au potager, le petit élevage. Ici, mes canards coureurs indiens qui ont transformé notre mare en gigantesque réserve d’engrais bio liquide… (ce n’était pas le but mais bon, voyons le bon côté des choses ^^)

Je suis aussi en train de mener une autre expérience : mon époux a mis en culture un grand carré dans le sol enherbé jouxtant le potager ancien, sous le portique des balançoires (un endroit que nous ne cultivions pas pour laisser jouer les enfants mais bon, maintenant que mon plus petit bébé a 12 ans… ^^). Ce carré, nous l’avons séparé en deux avec une tôle enfoncée dans le sol, afin que les micro-organismes du Bactériosol (dont nous avons ensemencé la parcelle de gauche) ne se diffusent pas vers la parcelle de droite (laissée telle quelle). Dans ce carré, je planterai divers choux et des dahlias, exactement les mêmes variétés de part et d’autre. Ainsi, tout poussera exactement dans les mêmes conditions de sol et d’exposition, et j’aimerais voir si cela influe dès la première année sur la santé des cultures.

Enfin, dernière expérience : j’ai semé des légumes en godets. Même substrat (mon compost de feuilles + un peu de sable + un peu de basalte), même godets, même variétés, même exposition. Sauf que dans la caisse N°1 j’ai ajouté du Bactériosol et dans l’autre non. Je compte aussi arroser la caisse 1 avec du Quaterna (l’activateur racinaire Sobac). Au final, j’aimerais voir si dès les premières semaines de vie d’un légume, cela fait une différence.

Si vous souhaitiez tenter chez vous la même sorte d’expérience, n’hésitez pas à témoigner de vos retours car je suis vraiment curieuse de savoir quel impact nous pourrons constater sur la vie du sol, le goût des légumes, ou la meilleure résistance à la sécheresse.

J’ai demandé à Sobac si les personnes intéressées pourraient avoir un code de réduction : ils ont fait ce petit geste, et vous pouvez utiliser le code « MARIECHIOCA15 » qui vous donnera droit à 15% de réduction. Je précise que ce n’est pas un code affilié, il ne me rapporte aucun pourcentage, c’est vraiment juste pour vous.

Voilà, j’espère avec ces quelques expériences menées avec le plus d’attention possible aider à faire avancer un peu les choses (je vous ferai un retour même si les résultats étaient décevants) dans cette quête que nous menons tous, jardiniers bio, pour cultiver un jardin fertile, naturel, et résistant mieux aux nouveaux défis météos…

Sur ce, je vous laisse avec quelques photos faites ce matin, et une petite vidéo un peu plus bas.

Première photo très frappante, il s’agit d’un comparatif de la terre de mon jeune potager (à gauche) avec celle de la nouvelle parcelle défrichée cette année (qui jouxte la dernière parcelle du nouveau potager). C’est donc exactement le même sol où l’on décèle bien le côté sablonneux, sauf qu’à gauche la terre est beaucoup plus riche en humus. C’est le résultat de trois années où j’ai apporté chaque printemps, par mètre carré de sol : une brouette de compost (oui, c’est énorme, mais ce sol en avait terriblement besoin), 300g de poudre de basalte (entre autres pour l’apport en silice, qui aide les plantes à être plus résistantes au maladies et aux aléas climatiques), une pelle de cendre de bois (pour la potasse, et aussi pour rectifier le PH de mon sol très légèrement acide, autour de 6,5), puis en été 20cm de paillage au foin (qui se décompose sur place chaque année) + un peu de fumier frais et/ou de patentkali et/ou de végétaux frais pour compostage en surface selon les cultures. Les différentes « poudres » apportées au printemps (basalte, cendre et compost bien mûr) ont été mélangées dans les premiers centimètres du sol grâce à mon cultivateur à quatre dents (que l’on aperçoit sur la vidéo). Ce vieil outil chiné dans une brocante permet de mélanger et aérer sans chambouler les couches du sol. Tout le reste (fumier, foin, végétaux frais) a toujours été laissé en surface.
Deuxième photo, encore plus parlante… à gauche, le sol de mon potager N°1. S’il existait un concours olympique de sols potagers il partirait avec toutes ces chances car je ne pense pas que l’on puisse rêver plus beau sol ^^. Ni trop argileux, ni trop sablonneux, avec une haute teneur en humus, une bonne capacité à retenir l’eau mais sans non plus se transformer en bourbier, une belle texture grumeleuse… Et à droite c’est au départ le même sol, prélevé à 1m seulement du premier sauf qu’il n’a pas été cultivé (c’est celui qui se trouvait à l’aplomb des balançoires d’enfant). On ne peut pas dire qu’il ait été particulièrement malmené par des cultures intensives (sauf un peu par le piétinement, peut-être ;)). Donc voilà, la preuve que l’on peut passer du sol de droite à celui de gauche sans recourir au Bactériosol, sauf que moi cela m’a pris 19 ans. Je ne serais pas jalouse si cela vous prenait moins de temps ^^

Dans le nouveau potager, ces sols ont été travaillés à la grelinette* le même jour début mars, puis ont subi une grosse pluie (une seule hélas…). Sur la photo de gauche, c’est le sol chouchouté depuis 3 ans, très enrichi en humus. Sur la photo de droite, celui que nous venons de défricher, donc beaucoup plus pauvre, avec formation d’une importante croûte de battance due entre autre au manque d’humus. Cet humus qu’il va falloir patiemment lui apporter, mais aussi lui apprendre à transformer sur place grâce aux micro-organismes…

*(Une précision qui a son importance : lorsqu’on greline le sol, le but n’est absolument pas de retourner les couches du sol (il faut faire attention, surtout si la terre est argileuse et/ou pas assez ressuyée) mais de lui apporter un maximum d’oxygène).

Dans le potager ancien, une témoignage impressionnant de la façon dont les micro-organismes ont « dévoré » la partie des piquets de châtaigniers fichés dans le sol pour tuteurer certains légumes. Cela indique une florissante activité des champignons, ceux qui ont aussi la capacité d’aller chercher l’eau très profondément dans le sol. Dans le nouveau potager, les piquets sont beaucoup moins « attaqués », preuve que les micro-organismes ne sont pas encore aussi présents ni actifs. C’est pour cela que tout ce que j’apporte dans mon nouveau potager est laissé à la surface (ou éventuellement très légèrement mélangé aux premiers centimètres de terre) afin que le sol ne risque pas une « indigestion » (ce qui serait assurément le cas si j’enfouissais du fumier ou des matières organiques dans un sol encore jeune, n’ayant pas la capacité de bien décomposer tout cela). En laissant tout à la surface du sol, les micro-organismes peuvent travailler en prenant leur temps, aidés par l’oxygène et le travail des vers de terre.

Je remarque aussi, sans surprise, que le sol du potager N°1 digère totalement dans l’hiver les 20cm de paillage au foin de l’été précédent, contrairement au sol du 2ème potager qui peine encore un peu à terminer son assiette ^^. Comme quoi, il faut patienter et y aller doucement avant que le sol n’ait une capacité parfaite de conversion des matières en humus.

Je vous invite à jeter un petit coup d’oeil sur le site de Sobac, où j’ai moi-même appris pas mal de choses sur les micro-organismes, la vie des sols, la résistance à la sécheresse et aux maladies, plus pas mal de témoignages intéressants.

Bon week-end à vous 🙂

Et enfin, cette petite vidéo tournée la semaine dernière (avec une autre musique que celle postée sur Instagram, c’est juste une question de droits musicaux, différents d’une plateforme à l’autre).

Toc ! Toc ! Voilà les news...

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57 réflexions au sujet de “Cette année, je teste le Bactériosol…”

  1. Merci pour tous ces conseils !
    J’ai une question : si on apporte plein de matière organique sur notre sol, c’est parfois un peu compliqué de planter nos plans mais surtout très difficile de semer des graines, on n’y voit rien entre les différentes couches et le « bazar » de matières. Comment préparer son sol et semer ? Car il faut du temps avant que tout se decompose et devienne juste une belle terre noire ! Bref comment semer dans tout cela ?
    MERCI !

    Répondre
    • Evidemment, on ne recouvre pas de fumier ou d’engrais verts fauchés une parcelle où l’on doit semer des carottes ^^
      C’est du cas par cas, et avant un semis mieux vaut du compost bien décomposé.
      Bonne soirée à toi,
      Marie

      Répondre
  2. Bonjour marie
    Merci pour ces infos sur le bactériosol, mais …
    Connais tu le Biochar?
    C’est du charbon végétal recommandé par le rapport du GIEC pour fertiliser les terres pauvres et celles exposées à la sécheresse

    https://www.biomasseao.com/2016/05/09/dossier-biochar/

    https://terrafertilis.com/content/4-qui-sommes-nous-

    On peut même se le fabriquer 😀
    Qu’en penses tu ?
    Je te laisse je vais planter mes semis de blettes dans mon potager
    Bon we à toi et toute ta famille

    Répondre
    • Oui je connais, c’est une autre piste à creuser, mais je ne vais pas tout tester cette année 🙂
      Bon week-end à toi aussi Laurence,
      Marie

      Répondre
  3. coucou marie,

    Merci pour ce long article et tous ces conseils précieux.
    Moi aussi, cette année, je teste le basalte mais aussi l’électroculture. On verra si cela fonctionne un peu mieux. et J’y ai mis aussi un mélange de terra preta biochar…que tu trouves sur le site d’element terre.
    et je mettrais comme l’an dernier de l’engrais organique à la plantation et de la potasse de betterave.
    La cendre de cheminée, y a pas 😉

    Mais je pense que je vais aussi tester le bactériosol. On verra à la fin de l’été ce que cela donne. si c’est mieux ou pas.

    et la différence par rapport aux autres années, c’est que maintenant, j’ai du fumier de cheval avec la jument de mon fils 🙂 et dès l’automne, j’en ai mis. et sinon, je le laisse se décomposer dans des bacs comme pour mon compost.

    J’espère qu’avec tout ça, j’aurais qq légumes malgré que je sais qu’il va manquer d’eau. Mais on a prévu des seaux pour récupérer l’eau de la maison…. cette année, on est paré 🙂

    Sinon ta vidéo est magnifique romantique et poétique à souhait. et ta terre donne vraiment envie.

    Et tu en es où avec ton trésor…..le puit? J’espère qu’il ne sera pas à sec cet été comme le mien l’an dernier. en août plus d’eau et qd il y en avait c’était galère. Première fois que cela arrivait!

    Je te souhaite un bon jardinage et un beau week-end

    bises Marie

    Répondre
    • J’ai une petite question, ta potasse, tu la mets maintenant ou à la plantation?

      car moi, j’en mets qu’à la plantation. et pareil pour le basalte. J’en ai mis février/début mars, c’est bon?

      merci

      Répondre
      • C’est mieux de l’épandre en cours de culture, et uniquement pour les légumes-fruits et les légumes-racine 🙂

        Répondre
    • Mon mari a creusé 4m, j’étais furax (trop inquiète) et j’ai dû le menacer avec la manche à eau allumée pour qu’il daigne sortir de son trou et appeler un pro ^^
      Mais pour le moment nous n’avons pas trouvé de vrai puisatier, car c’est un métier qui se perd…
      Dans le fond du puits, l’eau commence à sourdre doucement mais je ne veux plus que mon mari descende creuser, c’est trop dangereux.
      Bref, on cherche un pro pour nous aider dans de bonnes conditions de sécurité.
      Bon week-end à toi Cendrillon 🙂
      Marie

      Répondre
  4. Coucou Marie
    Merci beaucoup pour cet article qui m’apprend encore plein de choses sur le jardin et les façons de s’améliorer et d’aimer notre sol notre terre pour que nos petits légumes etc….. poussent bien et mieux. Bel essai que le Bactériosol qui a l’air très intéressant pour le jardin. Merci pour les belles photos de ton jardin qui s’agrandit qui s’agrandit au fil des saisons. Mais quel bonheur que d’être dans le jardin petit ou grand. Un anti-stress qui devrait être remboursé par la Sécu (LOL).
    Je t’embrasse très très fort.
    Jacqueline

    Répondre
    • Il viendra bien un moment hélas où mon jardin ne s’agrandira plus le pauvre ^^
      Merci en tout cas Jacqueline pour ton gentil commentaire, et bon week-end à toi,
      Marie

      Répondre
  5. Bonjour Marie,
    Très jolie vidéo, article très intéressant, comme à chaque fois. Pour mon « horrible » terre à vigne du Var (caillouteuse, très argileuse et très calcaire) j’envisageai aussi le Bactériosol, mais je ne savais pas que ça améliorait la rétention d’eau, tu m’as convaincue 👍 Et depuis l’année dernière, encore grâce à toi, j’apporte du basalte (en plus du compost, crottin de cheval et foin, merci Did67 pour le coup) 😃 Si ce n’est le manque d’eau, je finirai peut-être par récolter quelque chose de décent.
    Merci pour tous tes conseils précieux et la grâce que tu mets à les transmettre, tes vidéos sont des petits moments magiques. Nathalie

    Répondre
    • La belle terre rouge du Var me faisait totalement rêver quand j’étais plus jeune, et nous nous baladions au milieu des vignes et des oliviers… 🙂
      Je te souhaite de bien récolter cette année Nathalie !
      Marie

      Répondre
  6. Petite question après visite du site Sobac, que me conseilles-tu, le Bactériosol Universel ou Potager ? Je ne trouve pas la différence, peut être du Quaterna intégré dans la version Potager ? Mais il y a une offre de Quaterna offert avec l’Universel qui est, de base, moins cher il me semble. Le doute m’habite, si tu peux m’éclairer, et bien sûr merci pour les 15% de réduction 😉

    Répondre
    • Sincèrement je ne saurais pas te répondre, moi j’ai acheté l’universel, celui vendu en vrac dans mon Villaverde.
      Je pense que c’est à peu près équivalent, car le principe est le même.

      Répondre
    • Nathalie,
      Pour moi, le vendeur en jardinerie m’a expliqué que je pouvais utiliser l’universel sur tout mon jardin et que son prix plus bas c’est parce que le sac est plus grand. J’ai pris 8 kg mais il était moins cher par 15 kg mais après ça fait trop pour mon jardin.

      Répondre
  7. bonsoir Marie ,
    contente de te lire de nouveau , j’ai commandé le bactériosol, avec 15% de réduction grâce à ta générosité ! un grand merci !
    a quand un nouveau livre sur le jardinage !?
    Ghislaine

    Répondre
    • Tu sais, cette réduction je n’ai pas d’autre mérite que de l’avoir demandée, moi elle ne m’a rien coûtée 🙂
      Et le nouveau livre de jardin est déjà sur les rails… 😉
      Bon week-end à toi Ghislaine,
      Marie

      Répondre
      • coucou marie,

        ce ne serait pas ce nouveau livre qui te prend tout ton temps en ce moment.?
        si c’est le cas, je suis la plus heureuse et vais l’attendre impatiemment.
        merci
        bises

        Répondre
  8. Passionnant cet article!
    J’ai hâte d’avoir les résultats, vraiment! Je fais construire enfin ma maison, avec un petit jardin dans lequel je vais pouvoir cultiver un potager (je vais partir sur 40m2 au début je pense).
    Je sais que ma terre de nature argileuse qui a été bien retournée, tassée et qui va encore être bien malmenée le temps que les travaux se termine va avoir de beaucoup d’aide et d’attention de ma part pour se transformer. Du coup, je vais suivre avec attention l’évolution de votre nouvelle parcelle. Et l’opportunité d’utiliser du bacteriosol pour redonner vie à ce sol me tente bien.
    J’ai également lu votre article de l’année dernière. Dans les 2 articles, j’ai constaté que vous ne faisiez pas mention au sang séché et à la corne. J’aurais été intéressée d’avoir votre point de vue. L’avez-vous testé ? Je l’utilise déjà pour enrichir le terreau de mes plantes en pot sur mon balcon, il va m’en rester et j’envisageais de le donner à mon sol.

    Répondre
    • Oui, j’utilise du sang séché mais uniquement pour faire fuir les lapins sans leur faire de mal (car parfois il en arrive de la forêt qui s’en prennent à mon potager, mais ils déstestent cette odeur), et la corne (ou la poudre d’os, selon) je l’utilise pour nourrir mes fruitiers.
      Bon week-end Justine,
      Marie

      Répondre
  9. Coucou Marie,
    Je suis impatiente de voir le résultat de tes expériences. C’est fabriqué comment le bacteriosol ? Si ça pouvait remplacer les engrais de synthèse au pétrole ce serait magnifique !
    Je me suis remise dans ton livre pour faire mes premiers semis, quelle mine d’informations et de photos réjouissantes !!! C’est un chef d’oeuvre.
    Bises à toi
    (Pour la balançoire n’oublie pas ta petite fille quand même)

    Répondre
    • Ce sont des micro-organismes cultivés sur une base végétale si j’ai bien compris.
      Et ma petite-fille est ravie qu’on ait supprimé le portique, vu que du coup on l’a donné à ma fille et que maintenant il trône dans son propre jardin 🙂
      Plein de bises bien amicales ma chère Pandore,
      Marie

      Répondre
  10. Bonjour Marie,
    Vieux bonhomme qui aimerait prendre plus de plaisir à bichonner sa terre, c’est avec un immense intérêt que je vous suis dans l’ombre.
    Un partage de mon terrain me force à créer un nouveau potager et j’ai bien l’intention d’appliquer les méthodes que vous préconisez.
    J’espère me montrer à la hauteur pour transformer mon sol argileux en substrat souple et fertile. J’aimerais tellement pouvoir remplacer mon bonnet d’âne par un vrai chapeau de jardinier…
    Merci de me donner espoir

    Répondre
    • Cher Jacques, que je suis touchée de votre gentil message…
      Je vous souhaite beaucoup de bonheur au jardin 🙂
      Bien chaleureusement,
      Marie

      Répondre
  11. Bonjour merci pour ces précieux conseils car je ne connaissais pas ce produit et il me tente beaucoup, je vais de ce pas le tester. Belle journée à toi et à tous les jardiniers.☀️

    Répondre
    • Merci pour ce gentil message Antoine, n’hésite pas à me dire ce que tu en penses quand tu l’auras bien testé.
      Belle journée à toi aussi 🙂
      Marie

      Répondre
  12. Bonjour Marie,
    je suis heureuse de lire votre article sur le Bacteriosol quand je dis que se sont des micro organismes l’on ne me croit pas on pense direct à de l’engrais. J’en utilise depuis l’an dernier sur une terre très sèche (terrain en pente)qui ne retient pas l’eau, je pense que cette année je verrai la différence en sachant que je nourrit mes « petites bêtes » toute l’année en y jetant tous mes déchets végétaux.
    Merci pour vos articles très instructifs et amusants.
    Agnès

    Répondre
    • Merci pour ce gentil message Agnès ! Je suis curieuse de vos retours pendant l’été, quand votre sol fera face à la sécheresse (qui sera, on l’espère tous, moins grave que l’an dernier).
      Bonne journée à vous,
      Marie

      Répondre
  13. Bonjour,

    Je viens également de découvrir le bactériosol et j’en ai mis sur sur mes 10 planches de culture (50m²). Par contre est il conseillé d’en mettre à intervalle aussi rapproché ? Doit-on y intercaller des tontes de gazon et du foin avant les cultures de début d’été ? Je démarre en tant que potagiste novice et ne suis pas encore en phase avec les amendements du sol.

    Répondre
    • Je pense qu’une seule application au printemps suffit Eric, mais comme vous je découvre un peu car c’est la première année que je vais surveiller ça de très près 🙂

      Répondre
    • Salut Eric, ça fait déjà quelques années que j’utilise le bacteriosol dans mon potager, j’ai suivi le dosage qu’ils préconisaient sur le sac et honnêtement pas besoin plus que ça pour avoir des résultats. Moi jen mets aux semis et à la plantation. Après je paille aussi mais c’est surtout pour éviter d’avoir à arroser tout le temps.
      En tout cas, Marie merci pour ton article très complet et de parler de ce produit dont on parle trop peu

      Répondre
  14. Bonjour Marie,

    Merci infiniment de partager vos expériences au potager avec nous. Le retour de cette expérience sera tres utile pour tous et j’ai hâte d’en connaître les résultats.
    Vos photos, vos textes et vos vidéos sont magnifiques. J’aime la sérénité qui se dégage de vos articles, ainsi que le mélange des couleurs que nous y retrouvons à chaque fois

    Bon dimanche !
    Ophélie

    Répondre
  15. Merci pour ces précieux conseils que j’appliquerai à la retraite en Bretagne avec mon mari et famille.
    Ton livre sur la permaculture sera mon livre de chevet et j’engagerai mon mari à s’occuper du jardin également.
    Moi à la maison avec tes livres de cuisine et mon mari au jardin avec ton livre. Avec aide de part et d’autre. ;-D
    Bel article avec un produit très prometteur.
    Belle journée et bises ensoleillées de Guyane.
    ps : nous revenons d’un village : Saül, au milieu de l’Amazonie = déconnexion totale, hors du temps avec sylvanothérapie à fond. Un bonheur et j’ai du mal à me replonger dans la civilisation.

    Répondre
    • Ce devait être incroyable, effectivement ! Tu vis vraiment des aventures fabuleuses ma chère Totoche 🙂
      Je t’embrasse bien fort

      Répondre
  16. Bonjour à tous,
    J’ai voulu acheter du bacteriosol il y a un an, sur les conseils d’une jardinière bretonne, et mon mari m’a répondu qu’il était sceptique en me disant  » le problème, c’est qu’on ne sait pas vraiment ce qu’il y a dans ce truc », et en cherchant sur le net, les avis sont assez controversés… certains disent que cela brule les matières organiques, et que plus on en met, plus il faut en mettre… Help, qu’en pensez vous?

    Répondre
    • Et bien, j’ai lu plutôt des avis très favorables (y compris chez des maraîchers ou céréaliers bio très aguérris), mais comme j’aime bien vérifier par moi-même je vais tenter de le faire dans mon jardin. Je vous le dirai très sincèrement.
      En tout cas ce n’est une drogue, et le potager ne risque aucune dépendance ^^

      Répondre
  17. Bonjour Marie,
    Merci pour cet article. Est-ce que vous savez quelle est la différence entre le bactériosol et les EM (Micro-organismes Efficaces)? Merci d’avance et bon début de printemps.

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    • Je connais les deux, mais je ne saurais pas comparer cela avec précision, donc par prudence je préfère ne pas dire de bêtise ^^
      Bon printemps aussi Elodie !
      Marie

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  18. Merci Marie pour tout le travail que vous faites et pour cet article si intéressant. Merci également de nous avoir obtenu cette réduction de 15 % qui m’a fait une belle remise sur ma commande, car , oui j’ai craqué avec de telles propriétés ça ne peut qu’améliorer ma terre que je nourris comme vous depuis 5 ans. Elle s’est déjà bien améliorée, mais là ça va être le top ! Merci encore et bonne continuation.

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  19. Bonjour ,

    J ai fais des essais depuis 3 ans, et rien de rien
    Avec matière organique, sucre,engrais vert ,rien ,couvert ,foin,paille ,dans 1 tas de fumier l autre non etc etc

    Rien de rien de rien

    De la poudre de perlimpimpim

    Mais vous allez vous en rendre compte assez vite ^^

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    • « Rien de rien de rien », c’est à dire?
      Moi j’ai vu des avis très favorables, y compris chez des maraîchers bio qui s’y connaissent pas mal aussi…
      Enfin, de toute façon je le teste en surveillant ça de très près 🙂
      Bonne journée à vous Arnaud,
      Marie

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  20. Bonjour Marie, une nouvelle fois j’ai apprécié la lecture de cet article qui m’a appris encore beaucoup. J’ai commandé hier soir chez Sobac bacteriosol et quaterna, produits que je ne connaissais pas du tout et que je vais utiliser des réception, je te dirais plus tard.
    Par contre concernant le basalte, sur le net ça parle de poudre de lave ou de roche balsatique, ou sable de basalte ou bien poussière de roche, je m’y perd un peu ??! Concernant cet amendement, dans la vidéo que tu as faites avec (potager d’Olivier) tu dis en avoir mis mais peux tu me dire à quelle période ou la période favorable ? Puis je le mettre sur des planches de culture avant la plantation style carottes, oignons, échalotes ?
    Dans l’attente de te lire
    A bientôt Astrid

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    • Le basalte est une poudre de roche, je l’achète en sacs de 25kg sur le site « comptoir des jardins » (un sac sert à amender mes deux potagers, mais cela n’est pas donné, environ une cinquantaine d »euros).
      On peut en mettre sans souci sur toutes les cultures, cela améliore la structure du sol, apporte de la silice, permet de mieux retenir l’eau, entre autres.
      Bonne journée à vous Astrid 🙂
      Marie

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      • j’ai lu aussi que le basalte joue sur le magnétisme de la terre et donc des cultures et qui doubleraient les cultures si on l’utilise avec l’électroculture…..
        Je vais tester un peu cette année. Mais vu ma récolte de l’an dernier, ce ne sera pas difficile de doubler les récoltes 🙂 vu que je n’ai rien récolté l’été, un peu plu à l’automne et encore un peu plus cet hiver.

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  21. Bonjour Marie,
    Merci pour ce bel article écrit avec panache, soin et passion.
    Intégrer le Bactériosol à un substrat de qualité moyenne (terre de jardin + vieux terreau + vieux compost) destiné à de la culture d’appoint en pots peut-il être selon vous une bonne idée pour le « régénérer » ?
    Si oui, quelle quantité sur la surface ou dans volume conseilleriez-vous ?

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    • Sincèrement, là je ne sais vraiment pas… j’ai déjà « régénéré » un vieux substrat avec de l’Or Brun, mais pas avec du Bactériosol… en tout cas, je n’ai pas testé 🙂
      Bonne soirée à vous David,
      Marie

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  22. Merci pour toutes ces infos ! c’est très intéressant. Nous venons d’agrandir le potager et c’est une expérience que je trouve intéressante. Je vais suivre de près les résultats pour l’année prochaine. Pour cette année je pense que c’est un peu tard (nous commençons à planter).

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    • Oui, je connaissais déjà ce produit depuis plusieurs années, mais mon expérience sur une parcelle de terre fraîchement défrichée a été très surprenante. J’en reparlerai bientôt ici 🙂

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      • Bonjour Marie,
        Je ne sais pas si j’ai loupé un réel ou un article concernant ton retour sur ce test au Bactériosol mais je démarre cette année de nouvelle splanches de culture et je souhaiterais apporter un amendement, j »aurais apprécié avoir ton avis suite à cet essai. Les récoltes ont-elles été améliorées ? Faut-il en remettre chaque année ? Merci 🙂

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  23. Bonjour,

    Est-ce que vos planches d’expérimentation vous ont convaincue de renouveler le bactériosol cette année?

    Bonne nouvelle saison au jardin à vous!

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  24. Bonjour Marie,
    Je viens de voir votre post Instagram sur le bactériosol et du coup, je viens poser ma question bête ici. 😉
    Le bactériosol, c’est différent d’un engrais c’est ça ?
    Par exemple, je souhaite essayer cette année les pommes de terre sur gazon comme expliqué dans votre livre, et vous dites que c’est bien de mettre un peu d’engrais. Donc là, le bactériosol, ce n’est pas pour ça je suppose ?
    Du coup, vous prenez quoi comme engrais svp ?

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