Par le passé, il m’est parfois arrivé de me casser les dents, au détour d’une conversation (ou d’une vidéo, d’un livre…) sur un de ces jargons… à s’en arracher les dreadlocks si seulement j’en avais !
Des trucs du genre* :
« Alors moiii, lors d’un PDC dispensé par un DPA, j’ai designé {prononcer « disaïné »} le zonage avec des baissières qui drainent mon substrat hydromorphe vers une mare phytoépurée via les macrophytes, planté toutes sortes de guildes à quatre strates générant un réseau trophique surdéveloppé pour mon écosystème, maximisé les effets de lisières (les écotones, tu vois?) {non justement je vois pas du tout }, privilégié les autotrophes pour la production de biomasse, tout en préservant les chablis et trognes en place dont -nous le savons tous !- {mais bien sûr} les domaties semblent si favorables aux saprophytes et syprhidés. Je suis assez content de mon climax, et j’entretiens tout ça en mode chop and drop pour limiter les intrants mais aussi les stress biotiques évidemment ! Et toi ? »
–Moi ?
…
Je voulais juste prendre des nouvelles de ton jardin, voilà voilààà…«

Bref ^^
Voici donc, histoire de vous éviter cette même frustration consistant à se sentir complètement quiche (« Mon compost est-il riche en saprophytes et saprophages? Agreuhhhh… »), un petit lexique qui vous permettra d’échanger une conversation de première urgence avec un permaculteur passionné (c’est juste la première leçon, l’équivalent de « My sister is not a boy and my taylor is rich » en langue permacole), mais aussi mieux connaître votre jardin et, accessoirement, éclater tonton au scrabble cet été.
Ces mots peuvent aussi vous sortir de situations délicates !
Bientôt, vous ne direz plus « Chéri j’ai encore claqué 150€ dans l’achat de quatre arbres fruitiers, désolée, j’ai craqué mais je ne le referai plus parce que 125 fruitiers dans 1500m2 c’est déjà beaucoup trop, promis je vais me faire soigner…» mais « Chéri, pour renforcer davantage notre autonomie alimentaire et la résilience de notre jardin j’ai investi dans quatre pieds-mères nourriciers qui assureront de surcroît une canopée protectrice et méllifère. » Ça claque, ça fait tout de suite plus réfléchi, même si sur le moment, la « réflexion » ressemblait davantage à « Rââââh, que vois-je ? Un nouveau grenadier sans pépins ? Un abricot-cerise ? Un sorbier à gros fruits roses ? Un mûrier qui produit tout l’été ? IL ME LES FAUUUUUT !!! Où est ma carte bleue? »
(Oui, en écrivant sur mes blogs, j’ai parfois l’impression de me griller un peu… )
*Promis, cette phrase veut dire quelque chose, et pourrait être traduite par :
« Moi, lors d’un cours de « dessin de plan de jardin intelligemment pensé » dispensé par une personne diplômée en permaculture, j’ai imaginé les diverses zones de mon terrain avec par exemple des sortes de petits canaux qui drainent mon sol plein de flotte vers une mare dont l’eau reste à peu près propre grâce à des plantes qui bouffent les micro-organismes qui puent. J’ai aussi planté toutes sortes de végétaux qui sont bien copains grâce entre autres à leurs silhouettes étagées (et qui aussi se nourrissent et interagissent grâce à toute une chouette symbiose), profité à fond de l’opportunité offerte par la zone particulièrement fertile et pleine de vie située là où deux écosystèmes se rencontrent, privilégié les plantes qui savent se nourrir par elles-mêmes (ce qui me permettra de les tailler et mettre tout ça en guise de casse croûte au pied des plantes moins débrouillardes), tout en préservant les arbres tombés ou étêtés déjà en place dont, nous le savons tous, les petites « maisons » naturelles crées par tous ces petites creux dans le bois semblent si favorables à certains champignons et insectes auxiliaires. Je suis assez content du résultat de mes choix, et j’entretiens tout ça en laissant mes tailles au sol afin que cela crée de l’humus sans que je sois obligé d’acheter plein de bidules en jardinerie, et cela est aussi moins fatigant, plus économe en énergie, et ça chamboule moins les équilibres de mon jardin ! »

Autotrophe : qualifie les végétaux chlorophylliens capables de synthétiser leur matière organique à partir de minéraux puisés dans leur environnement.
Auxiliaires (insectes) : tout ce petit monde rend service au jardiner en l’aidant entre autres à la pollinisation et la lutte contre les ravageurs.
Baissière : sorte de fossé créé en tirant parti des courbes de niveau, afin de drainer et canaliser l’eau d’écoulement ou de pluie.
Battance : croûte compacte et potentiellement asphyxiante qui se forme à la surface de certains sols lorsqu’ils sont nus et soumis à la pluie.
Biomasse : terme qui désigne toute la matière vivante présente sur un écosystème donné.
Canopée : cimes d’une forêt, strate supérieure d’une végétation.
Chablis : arbre tombé naturellement (sénescence, foudre…). Par extension, espace ouvert dans une forêt par cette chute.
Chop and drop : « couper et laisser tomber », principe bien connu en permaculture et en syntropie, nous encourageant à laisser les tailles au sol afin de booster sa vie et sa fertilité.
Climax : état stable d’un sol ou d’un peuplement végétal désignant le stade final d’une succession écologique.
Domatie : structure produite par une plante et adaptée à l’hébergement de petits animaux jouant un rôle dans la protection de ce même hôte, mais aussi de l’environnement proche.
Écotone : zone de transition entre deux écosystèmes, riche en biodiversité puisqu’elle héberge ses espèces propres en plus de celles appartenant à chacun des deux milieux qui la bordent.
Effet de lisière (= écotone) : la même chose que précédement, c’est à dire l’interface entre deux écosystèmes qui combinent leurs forces. Les clairières, bord de talus, de rivière, de plan d’eau en sont de bons exemples.
Évapotranspiration : transfert d’une partie de l’eau des plantes et du sol vers l’atmosphère.
Force de capillarité : force permettant à l’eau de remonter jusqu’à la surface grâce aux micropores du sol.
Guilde : groupe de plantes ayant des interactions particulièrement bénéfiques, rendant l’ensemble plus fertile, foisonnant et résilient.
Humus : matière résultant de la décomposition des matières organiques via les bactéries, champignons et petite faune du sol.
Hyphe : « filaments » sous-terrains des champignons, capables d’aller chercher beaucoup plus loin l’eau et la nourriture que les simples racines de plantes.
Intrant : matières premières (semences, engrais, produits phyto, etc.) non produits sur place.
Jardin-forêt : jardin nourricier mais pas que (sert aussi à la production de bois, de plantes médicinales…), inspiré de l’écosystème d’une forêt naturelle.
Kilomètre alimentaire : distance parcourue par un aliment avant d’être consommé, déterminant une partie de son empreinte écologique.
Macrofaune : animaux mesurant entre 4 et 80mm
Mégafaune : animaux de taille supérieure à 80mm
Mésofaune : animaux du sol mesurant entre 0,2 et 4mm
Microclimat : climat d’une toute petite zone, évoqué lorsqu’il diffère du climat alentour.
Microfaune : animaux du sol dont la taille est inférieure à 0,2mm
Microflore : ensemble des espèces microscopiques (champignons, bactéries, algues…)
Mycorhize : symbiose entre un champignon et les racines d’une plante. Les hyphes du champignon démultiplient la zone racinaire des plantes en allant chercher eau et nutriments beaucoup plus loin, et reçoivent en échange une partie de leur alimentation (sucres) via les racines de la plante.
Nodosité : grosseur produisant de l’azote que l’on trouve sur les racines de plantes généralement de la famille des légumineuses ou fabacées.
Phytoépuration : désigne au sens large l’épuration d’un plan d’eau par les plantes aquatiques.
Pied mère : plante sur laquelle on prélève des boutures, marcottes ou greffons.
Réseau trophique : ensemble des chaînes alimentaires reliées entre elles au sein d’un écosystème, et par lesquelles circulent l’énergie et la biomasse qui le constituent.
Rizosphère : ensemble des racines d’une ou plusieurs plantes. Peut désigner aussi le substrat qui les entourent.
Saprophage : bactéries, invertébrés ou champignons se nourrissant de débris animaux ou d’excréments.
Saprophyte : se dit d’un organisme qui tire son énergie de la matière organique morte ou en décomposition.
Symbiose : relation à bénéfice réciproque et durable entre deux organismes d’espèces différentes.
Zonage : réflexion permettant de dessiner son jardin en plaçant de la façon la plus intelligente et cohérente possible ses divers éléments : par exemple, ce qui demande le plus d’attention ou ce qui sert tous les jours (plantes à tisanes) sera proche de la maison, le potager sera bien exposé et proche des réserves d’eau, la haie fruitière coupera le vent du nord, les canards seront proches de la mare, les poules auront accès au verger, etc.
Voilà, j’espère que ce petit lexique vous a plu… à défaut, vous pourrez toujours vous en servir pour invectiver le voisin qui tond à l’heure la sieste !
Ne me remerciez pas 🙂

Je vous laisse avec un petit aperçu de mon jardin, tourné il y a quelques jours 🙂



Merci Marie pour ce moment de rire 🙂
C’est exactement la raison pour laquelle des livres pourtant intéressants sur la permaculture me sont tombés des mains. J’avais le sentiment qu’ils étaient écrits pour des spécialistes, et pas pour la non-scientifique que je suis. Et que je déguste le votre avec tant de plaisir. Et votre vidéo est comme toujours, un pur bonheur.
Avec vous , tout est simple et beau. C’est pourquoi je suis si heureuse de vous avoir découverte dans la jungle d’internet 😉
Et la prochaine fois que quelqu’un m’énerve, je le traiterai de saprophyte, ça me plaît bien et le temps qu’il imagine ce que ça évoque…^^
Bon WE
Que je suis touchée, merci Hélène pour vos mots si doux à lire 🙂
Je vous souhaite une très belle fin d’été !
Marie
PS : Je pense que « Saprophage » serait encore pire ^^
coucou Marie,
Merci beaucoup pour cet article au nom savant et si bien traduit par toi. Un pur plaisir à lire quand c’est toi qui écrit.
Merci infiniment.
et merci pour cette charmante vidéo qui est si belle. Ta micro ferme fait rêver.
ta vigne fourragère, tu en donnes aussi à tes poulettes?
petite question: est ce que dans la volière de tes poulettes, tu as des rats taupiers ou surmulots ou campagnols? cette année, j’en ai et ils se régalent des graines de mes poulettes. ils se baladent dans le jardin, font leur vie et se cachent quand ils me voient. Je pense que jusqu’à l’an dernier, mes deux chats chasseurs sur 5 devaient faire leur job, sauf que cette année, un est mort en mars et l’autre a un cancer. et les 3 autres même pas ils arrivent à attraper une sauterelle :)) J’essaie tout pour les éloigner, mais en vain. et en plus, ils sont supers intelligents ces cocos! qd on met les pièges avec nourriture, ils n’y vont pas. :/
si tu as une astuce or mis les granulés pour les tuer, car j’ai mes animaux domestiques et je ne veux pas du tout, je suis preneuse.
ensuite, j’aurais d’autres questions concernant tes rénovations/décos de ta sdb et aussi table que ton mari a faite pour ta terrasse :))
concernant ta sdb, depuis que tu as repeint ton carrelage, est ce que ca tient toujours? es tu toujours satisfaite du rendu? et peux tu me dire comment tu as fait exactement? stp. tu as mis une sous couche puis une peinture landa puis une résine ou pas? et quand tu as mis du carrelage par dessus ton ancien au sol, il n’y a pas eu de problème pour refermer la porte? ou tu as retaillé la porte?
Ensuite quand tu veux relooker un meuble, tu parles de sablage, tu le fais toi mm? si oui comment? ou peut être que tu le décapes/ponces?
et qu’utilises tu pour tes jolis meubles de sdb, cuisine aussi. Je veux refaire un meuble de ma cuisine 🙂
et pour la table, qu’as tu appliqué pour avoir cette teinte stp?
car j’aimerai décapé/poncé ma table de sàm qui est en pin (comme ça se faisait il y a 30 ans) mais je ne veux pas mettre de peinture, juste faire ressortir le côté bois tout en la protégeant.
et un grand bravo à ton mari pour cette si jolie terrasse. elle est sublime, je vais l’embaucher pour qq travaux de rénovation si ça continue :)))) Il a des mains en or
Bon avec toutes ces question, tu comprendras que je suis en mode tout refaire, rangement….bon faut voir si j’arriverais à tout faire aussi :))))
merci beaucoup Marie.
passe une douce fin de journée et un très doux et merveilleux week-end.
bises
Merci pour ton si gentil message chère Cendrillon 🙂
Oui, je donne beaucoup de notre vigne « fourragère » aux poules.
Et pour répondre à tes autres questions ^^
-Oui, nous sommes envahis de mulots et campagnols ! C’est très compliqué à gérer… on utilise des pièges type « supercat » mais ce n’est pas de gaité de coeur.
-Oui, je suis contente de ma peinture + résine appliquée sur le carrelage, ce n’est pas DU TOUT un produit naturel mais ça tient bien (marque « Résinence » je crois)
-J’ai raboté la porte par dessous ^^
-J’ai acheté une sableuse 🙂
-Ma table était déjà très belle (bois de coffrage un peu ancien, grisé par la patine), on l’a juste protégée avec un mélange d’huile de lin et thérébentine.
Bon courage pour tous tes projets 🙂
Marie
coucou Marie,
Merci pour toutes tes réponses.
le piège supercat, c’est bien dans leur trou qu’il faut le mettre? carsi c’est le cas, c’est peine perdu pour moi, puisqu’ils grimpent dans mes arbres, sautent de branches en branche…sans utiliser leur trou. ils ne les utilisent que si ils n’ont pas le choix. sinon ils courent dans le jardin, se cachent dans les planteset grimpent aux arbres :/
Merci pour la marque de ta peinture sdb
je ne savais pas qu’une sableuse pouvait s’acheter. Je vais regarder. merci
pourquoi mélanger huile de lin et thérébentine stp? Je n’ai pas trouvé d’explications sur le net
dans ton article https://saines-gourmandises.fr/wp-content/uploads/2019/04/DSC1139-2-600×903.jpg
tu parles de cire pin anglais libéron, où l’as tu trouvé? car impossible d’en trouver ici etsur le net, je ne trouve pas. Merci.
car le plateau de mon meuble de cuisine et de ma table, j’aimerai avoir la mm couleur que le plateau de ton meuble où tu mets tes cocottes
Merci beaucoup
si j’ai d’autres questions, je reviendrais vers toi 🙂
merci beaucoup Marie et passe une agréable journée
bises
Le souci avec le bois, c’est qu’on ne sait jamais quel ton on va avoir, tout dépend de la couleur du bois en dessous 🙂
Si tu mélanges thérébentine et huile de lin, cela offre une petite protection pas trop chère pour les bois extérieurs. Mais il faut recommencer au moins une fois par an.
Bisous !
Chère Marie
Merci tout d’abord du fou rire !!! Ce jargon me rappelle souvent le fameux « as-tu délyophilisé les grains d’atomes caféinés sous pression hydraulique ». Bref, as-tu fais du café ? Si les mots sont importants, un jargon trop pointu rend souvent le propos inintelligible, alors que le but de la perma est avant tout une mise en pratique de notions simples. Avec toi justement, tout est simple et beau, et cela donne envie de se mettre à l’oeuvre, sans barrières, sans tergiversations inutiles (mais avec de sains questionnements), joyeusement, et surtout avec plaisir. Très loin des livres ou articles de perma abscons, où on se demande comment appliquer un truc aussi tordu. Bref, tu as le sens de la transmission et de la pédagogie, voilà pourquoi je suis, comme tant d’autres, aussi fidèle. Sur ces belles paroles, je vais aller préparer du coulis de tomates, car notre appétit ne suit pas l’abondance du jardin…tant mieux, on aura du soleil en bocaux pour cet hiver ! Je t’embrasse de tout coeur.
^^
Merci de m’avoir fait rire avec le coup du café !
Je suis aussi vraiment touchée de ce message, merci beaucoup Caroline…
Je t’embrasse <3
Marie
quelle merveille ce petit film ! Merci Marie pour tout le travail et ces instants pour nous..;
Bel été
Nathalie
C’est moi qui vous remercie pour ce gentil petit mot chère Nathalie <3
Je vous souhaite une belle fin d'été !
Marie
Merci Marie pour cette traduction aussi drôle qu’intéressante et pour ce petit film tellement rafraichissant dans lequel je me retrouve avec tout de même bien moins d’animaux à nourrir ! Juste 7 poules et 3 chats mais beaucoup d’arrosage des légumes en ce moment de canicule.
Je pense à vous tous les jours car mes ramassages quotidiens de légumes du potager se transforment avec votre dernier livre « fabuleux légumes » avant de finir dans nos assiettes : mon mari demande quasi quotidiennement » ah c’est encore une recette signée Marie Chioca ? « . On se régale.
Bien amicalement, je vous embrasse affectueusement.
Que je suis touchée ! Merci beaucoup Anne-Marie, cela me fait vraiment chaud au coeur <3
Bonne semaine à vous, et bonne régalade aussi 🙂
Marie
Bravo, Magnifique !… Belle réalisation.
C’est un film sur la beauté du monde et sur un mode de vie qui développe des valeurs et du sens.
Ce jardin nourricier est un modèle.
Bonne et longue continuation dans ton île, pleine de fleurs et d’humanité, chère Robinsone !…
Merci beaucoup, je suis très touchée 🙂
Coucou!
Il est vrai que le jargon permacole ou d’agronome n’est pas des simple même si on y touche un peu sa bille…
Merci pour toutes ces explications et j’ai adoré l’entrée en matière d’une bonne quinzaine de lignes!
À bientôt et au plaisir de te lire !
Virginie & Arnaud – Le jardin BIS
Merci à vous deux Arnaud et Virginie, pour votre petit mot mais aussi pour votre travail permacole au top du top ! 🙂
Des bises,
Marie
Bonjour
Merci pour tes articles 😊
Je vois que tu donnes du pain avec du lait a tes poules? (Je ne vois pas vraiment) Je n’avais pas osé en donner alors que j’ ai qq bouteilles de périmé!
C’est du petit lait, issu de la fromagerie de notre fils chevrier bio. C’est plus digeste pour les poules que le lait entier, mais je pense que si vous en donnez de temps en temps pour ne pas gaspiller vos bouteilles périmées, il n’y aura aucun inconvénient pour vos poulettes 🙂
Bonne journée à vous Gaelle,
Marie
Ah ben moi, le mot « chablis » m’évoquait autre chose ! ( à la tienne!)
Justement hier je me faisais la réflexion qu’on entend partout des mots de technique professionnelle qu’on n’utilisait pas autrefois : résilience, charge mentale, décompensation , d’ailleurs souvent issus du domaine psychiatrique … cela aurait-il à voir avec l’état de notre société ?
A n’en pas douter, le capitaine Haddock aurait puisé un ou deux mots dans ton lexique…Comme Hélène M , j’ai tout de suite pensé à » saprophyte » …
Merci pour ce moment à la fois culturel et plein d’humour comme d’habitude. Et merci pour cette petite vidéo pleine de charme et de simplicité.
Je t’embrasse bien affectueusement.
C’est une remarque très juste ! Trop de mots « tendance » viennent du domaine de la psychiatrie, ça en dit long…
Je t’embrasse bien affectueusement aussi chère Patricia 🙂
Marie
Chère Marie,
Un grand merci pour cette magnifique vidéo. Beaucoup de points communs avec ce que nous vivons dans notre petite communauté où nous avons, en plus du potager et du verger, des poules, des canards, des oies et deux chattes. Chez vous, il y a en plus, l’art de faire ressortir et de capter la beauté afin de pouvoir la partager. Merci beaucoup. Dans un autre domaine et tout aussi magnifique, je me permets de vous encourager à visionner « Un mystère si précieux » (https://www.youtube.com/watch?v=BCyQBfPquSo). Une communauté est proche de chez vous, à Bourgoin-Jallieu.
Je suis l’une de vos abonnées et, à chaque fois, je fais suivre à deux autres personnes.
Bon été et bonnes récoltes !
sr Marie Estelle
Chère Soeur Marie-Estelle,
Mes deux petites dernières sont justement nées dans cette maternité 🙂
Pour ma part, j’ai un grand amour de la messe en latin, tout ça tout ça :); mais même si nous ne partageons pas tout, cela ne m’empêche aucunement d’éprouver un sincère respect pour l’oeuvre des soeurs de Bourgoin-Jallieu, de l’Étoile, etc.
Que le Bon Dieu nous éclaire et nous protège en ces temps si difficiles…
Bien respectueusement,
Marie
Chablis, j’ai appris ce mot en Guyane où il y en a beaucoup à cause du climat chaud et humide et qui peut tuer des promeneurs. Il y en a eu un récemment en face d’anciennement chez moi.
Merci pour ce vocabulaire bien riche.
Je t’embrasse et belle journée Marie.
Je t’embrasse aussi ma chère Totoche <3
Marie
bonjour
je vous remercie pour votre video.
pour ma pars mon potager na jamais étais aussi moche. sans récolte. même avec une lasagne. je pense arracher tt les pieds de tomates. et les choux sons minable (altiste). même les fleurs ne pousse pas. belles journée a vous.
Que c’est triste, je suis tellement désolée pour vous Virginie… est-ce à cause de la météo?
Bon courage ! (j’ai aussi été si déçue les premières années… j’espère que vous ne nous découragerez pas :))
Marie
Bonjour Marie,
J’ai reçu un pommier Pendragon et quelques amelanchiers suite à la publication que vous aviez faite autour du jardin de l’amelanche.
Avec le temps bizarre qu’il y a eu, le pommier fleurit en ce moment (fin septembre) que dois je faire ?
Merci pour vos précieux conseils !
Anne
Oh, c’est fou ! Le mieux serait de demander conseil à la pépinière où vous les avez achetés, car cela ne m’est jamais arrivé donc je ne saurais vous dire…
Bonne journée Anne !