Permaculture Familiale

Pois gourmands, les bien nommés ;)

Le pois gourmand « à fleurs violettes » (c’est son nom, il y en a qui ne ce sont pas foulés ^^) est délicieux : C’est une découverte de cette année, j’en ressèmerai !

Au potager des Chioca, il y a toujours quelque chose de bon à se mettre dans l’assiette… même s’il faut avouer que nous attendons certains légumes avec plus d’impatience que d’autres. En mai et juin par exemple, la vedette incontestée c’est le pois gourmand. Il est si sucré, si tendre, si finement croquant… je ne peux m’empêcher de penser à tous les chefs étoilés qui donneraient cher pour me chiper ma récolte toute fraîche du matin ! 😉

Bon, déjà vous l’aurez remarqué, dans la grande famille Pois ce petit zigoto s’appelle « Gourmand ». Un prénom pareil, certes ça aide à bien débuter dans la vie mais ça ne fait pas tout non plus : on aurait pu mettre du « Rutabaga Gourmand » aux catalogues des grainetiers que ça n’aurait pas donné le change très longtemps. S’il s’appelle « gourmand » notre héros du jour, c’est parce qu’il le mérite vraiment !

Si vous faites partie du clan des déçus du pois gourmand (et j’ai comme ambition de vous faire changer d’avis ;)), c’est juste qu’on ne vous a probablement pas encore donné les bons tuyaux en matière de choix de variétés, de cultures, de récolte et de cuisine.

Pire scénario pour notre star du jour? Des pois ramassés trop gros (comme la plupart de ceux que l’on vend sur les marchés) puis cuits trop longtemps : Résultat, des pelotes de fil (enrobées de chair molle et vaguement kaki exhalant comme de discrets arômes de pied…) que l’on recrache par petites boulettes dans l’assiette tel le chat régurgitant les poils d’une souris (c’est vraiment le pire scénario, vous étiez prévenus ^^).

Meilleur scénario possible ? Des pois gourmands de variété sans fil, ramassés à la taille idéale, que l’on poêle quelques minutes à peine dans un wok avec un peu d’huile d’olive : Résultat, une saveur un peu sucrée d’une grande délicatesse, une texture à peine croquante, des sucs doucement caramélisés… et le tout sans le moindre fil. Je vous explique ça…

La culture : Gourmand le pois, mais pas exigent

En février, ou début mars, je confie à la terre une graine tous les 2 ou 3 cm, enfoncée à 1cm de profondeur (nota : on peut faire préalablement tremper les graines quelques heures, ça accélère la levée). Les pois gourmands étant d’excellents grimpeurs (d’où peut-être l’origine du « maillot à pois » au Tour de France ? Bon OK, je sors…) il faut installer son système de tuteurage dès la plantation, ou au plus tard dès la sortie des premières pousses. Certaines personnes utilisent pour cela du grillage à mouton, ou du filet à ramer. Moi je plante un piquet de châtaignier environ tous les 2m le long de la rangée de pois, puis je tends des ficelles solides entre les piquets pour réaliser une sorte de palissage (voir ici, en fin d’article, une photo datant de ce printemps). Pourquoi cette option-là plutôt que le grillage? Parce qu’au moment d’enlever les pois (en fin de culture donc) pour les composter, il est beaucoup plus facile de tirer sur des ficelles qui viennent toutes seules que de désenchevêtrer toutes les petites lianes solidement accrochées dans les mailles du grillage ou du filet à ramer…

Côté culture, c’est donc à peu près tout jusqu’au moment de la récolte car le pois gourmand il ne faut ni l’attacher (il s’en charge tout seul), ni l’arroser (il a horreur de ça), ni lui mettre d’engrais (il en a encore plus horreur), ni le pailler (sa culture se menant principalement au printemps), ni le désherber (plus on lui fiche la paix, plus il est content car ses tiges cassent comme un rien dès que l’on commence à les trifouiller).

« Pois gourmands cherchent sol vivant pour devenir des pois géants « 

Les jolies fleurs du pois gourmand « Normand ». J’en ai testé des variétés, mais celle-ci j’y reviens toujours… J’ai aussi testé cette année un pois à gousse jaunes (pensant ainsi faciliter la récolte) mais je suis un peu déçue car ils ont vite le « fil ». Si vous connaissez de chouettes variétés, peut-être moins connues, ça m’intéresse 🙂

Mais côté palissage, chaque année, je me fais pigeonner… après avoir bien vérifié sur le paquet de graines la taille « adulte » des pois (généralement 90cm, vu que je cultive surtout le « Normand » qui est un demi-nain), je plante des piquets d’1,20m de hauteur et ça ne rate pas : Les pois engloutissent mes piquets, s’élèvent triomphalement vers le ciel en me regardant d’un œil narquois … pour terminer, dès le premier coup de vent, avachis et enchevêtrés comme des crétins au milieu de l’allée. Je vais finir par acheter des piquets d’1m80, mais il me faudra un escabeau pour les planter !

Je pense que cette sorte de « folie des grandeurs » peut s’expliquer par mon sol particulièrement fertile, mais c’est agaçant de voir les rangs de pois se métamorphoser en forêt vierge où nous n’osons jamais nous aventurer de peur d’écraser les lianes (et de rencontrer un hypothétique serpent caché dans tout ce bazar^^). A noter, toutefois, que ce tempérament un tantinet anarchiste étant le seul sujet de discorde entre les pois gourmands et moi, tout le reste n’est que bonheur…

Déjà enfant, vous aimiez jouer à cache-cache ? La récolte du pois gourmands recrute !

Dès qu’apparaissent les fleurs (généralement en mai), le jardinier peut commencer à saliver : dans quelques jours, ce sera la première récolte ! Laquelle sera suivie de beaucoup d’autres… en fait, quasiment une par jour jusqu’en juillet (où le bataillon de pois gourmands, un peu épuisé, cédera alors la place au bataillon de courgettes).

Pour récolter le pois gourmand, mieux vaut retrouver son âme d’enfant. Que c’est donc facétieux, un pois gourmand ! Vous êtes au jardin, occupé à toute autre chose, mais dès que vos yeux tombent sur le rang de pois gourmands, vous en apercevez un, deux, trois, dix, cinquante qui clignent de l’oeil et faisant « Poupoupidouuuu Pouuu ». Vous essayez de ne pas y penser (d’abord, terminer coûte que coûte ce que je suis en train de faire…) mais c’est irrésistible comme le chant des sirènes, : faut toujours que vos yeux retombent sur une de ces gousses vertes, croquantes, jouant avec la lumière pour laisser paraître en transparence ses tout petits grains sucrés et rebondis… Mais quand, n’y tenant plus, vous vous précipitez dans le rang muni d’un panier et bien là hop, plus de pois gourmands ! A croire qu’ils se sont tous planqués.

Pour les retrouver, il ne faut pas craindre de se coller carrément le pif dans les feuillages (en évitant les abeilles). Il est même recommandé de reculer ensuite d’un pas, pivoter à 45°C, fléchir les genoux, se dresser sur la plante des pieds etc. car ce n’est qu’en changeant d’angle de vue que vous découvrirez d’autres petits malins camouflés dans les feuilles… Et quand vous aurez terminé de récolter le rang, un petit conseil : refaites l’allée dans l’autre sens et vous en trouverez tout autant (au point que s’en est presque vexant !). Quand je vous dis qu’ils ont un petit côté facétieux, les pois gourmands…

Pour les ramasser, je casse délicatement la gousse avec l’ongle du pouce, laissant la petite tige d’attache sur le plant : ainsi, les pois arrivent en cuisine déjà équeutés, et je n’ai plus qu’à les jeter dans mon wok 😉 . Avec le « Normand », la taille optimale pour éviter qu’il y ait des fils est d’environ 7cm de long (c’est juste pour vous donner une idée : personne ne vous forcera à mesurer chaque pois avec une petite règle avant de le ramasser).

La récolte du matin : Des pois, des patates nouvelles, des oeufs, des petits oignons frais… allez zou !, il n’y a plus qu’à passer en cuisine et dans 15 min tout au plus ce sera prêt ;).

Pois gourmand… mais aussi un peu « pois fainéant » sur les bords

Le temps que les pois gourmands vous ont monopolisé à la récolte, ils vous le rendront en temps d’épluchage (néant), de lavage (néant, moi je ne les rince même pas) et de cuisson (environ 7min à 10min chrono). C’est pour cela que je plante des pois gourmands au potager plutôt que de petits pois (car avec ces derniers, c’est double-peine vu qu’une fois ramassés on doit passer encore plus de temps à les écosser).

Pour cuisiner ces petites merveilles de la nature, je fais toujours très simple :

Option 1 : Les blanchir 7 min chrono à l’eau bouillante salée, les égoutter puis les savourer avec une lichette de beurre frais.

Option 2 : Faire dorer au wok (ou dans une grande sauteuse) un oignon découpé en petits cubes avec de l’huile d’olive, puis rajouter les pois gourmands, saler, poivrer et faire sauter 7 à 10min selon le degré de cuisson souhaité. C’est si bon comme ça !

Option 3 : La même chose que précédemment, mais en faisant préalablement dorer des pommes de terre nouvelles coupées en petits morceaux avec les oignons et/ou des morceaux de jambon cru et/ou des lardons avant d’ajouter les pois.

Option 4 : L’option 2 ou l’option 3 dans des pâtes avec du parmesan râpé, de la ciboulette et/ou du persil finement ciselé.

Option 5 : Je vous laisse carte blanche ;). Vous pouvez même me raconter ça en commentaire ^^

Clap de fin pour notre vedette?

Quoi que vous fassiez, juillet sonnera probablement comme le chant du cygne de votre culture. L’oïdium tachera les feuillages d’une sorte de poudre blanche, les fleurs se raréfieront, les récoltes s’essouffleront… Mais le pois gourmand a une deuxième vie, celle « d’engrais vert ». Car toutes les légumineuses stockent dans les nodosités de leurs racines une belle quantité d’azote. Cet azote, elles ne demandent qu’à en faire profiter la culture suivante mais à une condition : que vous preniez soin de couper les pieds au ras du sol au lieu de les arracher (afin que les racines restent à se décomposer en terre). Personnellement, n’ayant pas de tas de compost libre en été (car j’y cultive des courges, ceux d’entre vous qui ont déjà mon livre voient de quoi je veux parler ;)) je dépose cette grosse quantité de feuillages sur une planche de culture non utilisée (et parfois, la planche des pois gourmands elle-même) afin de la fertiliser pour la culture suivante : car les racines pleines d’azote en dessous et les feuillages pleins d’azote au dessus, c’est double régal pour votre sol ! Au bout de quelques jours, le tas de feuillages aura considérablement « dégonflé », et vous pourrez planter un légume d’hiver aimant l’azote et les matières organiques peu décomposées comme des verdures asiatiques ou des brocolis (en laissant les « dépouilles » de pois en paillage : et ne vous inquiétez pas pour l’oïdium, celui des pois gourmands ne semble pas se transmettre aux autres légumes).

Je sais. Si vous avez oublié d’en semer ce printemps, il est un peu cruel de vous faire miroiter sous le nez cette délicieuse petite chose, cette merveille de délicatesse crousti-sucrée-fondante qu’est le pois gourmand. Promis, en février prochain je vous rappellerai combien vous aviez souffert en juin 2021, afin que vous puissiez en semer à temps 🙂

Entre deux rangs de pois « à fleurs violettes », j’ai planté des pieds de poivrons et de choux romanesco en alternance sur une même ligne. Dans mon potager, aucun espace ne se « perd », tout y est cultivé de façon assez dense, c’est ce qui explique la forte production de légumes au m2. Il faut juste faire un peu attention de ne pas écraser les oreilles des jeunes plants en circulant, mais nous sommes passés maître dans cet art de se déplacer comme des cigognes qui joueraient à la marelle 😉
Une bonne recette de pois gourmands à retrouver dans mon livre (avec plus de 80 autres recettes du jardin : c’était la minute de publicité ^^).
Les pois « à fleurs violettes » semblent vouloir rester beaucoup plus sagement sur leurs piquets que les « normands ». En tout cas pour l’instant 😉
Est-ce que je vous avoue combien j’ai été tentée, après cette photo, de faire une sieste sur ce paillage tout frais qui sentait bon le foin chaud? ^^ Il faut dire qu’il se prépare un truc de fou ici, et que je suis un peu sens dessus-dessous… Mais je vous raconterai plutôt ça la semaine prochaine 😉

Bon week-end à vous, les jardiniers !

25 réponses à “Pois gourmands, les bien nommés ;)”

  1. Trinity dit :

    J’attends ma première récolte avec impatience… mais tout comme celle de petits pois et de fèves qu’il est tellement délicieux d’aller picorer directement au jardin : )

  2. Cricri49 dit :

    Pourquoi vous embêter à planter des piquets pour vos pois ? Pourquoi ne pas tendre un grillage souple plastifié (sur des piquets bien-sûr),les pois grimperont aussi bien et c’est moins de travail. L’action du vent sera la même mais vous n’aurez que 2 ou 3 piquets à relever au lieu de 10 ou 12 ou plus ?

  3. Catherine B-V dit :

    Je ne connaissais pas du tout jusqu’à la lecture de ton livre. Ce sera à tenter en effet l’an prochain. J’attends les fèves et les petits pois ( à gousses bleues facilement repérables 😉)

  4. Sophie dit :

    oh miam ! C’est vrai que c’est le genre d’aliment auquel on pense… quand on le croise sur un blog comme ici, ou alors au restaurant… alors, un rappel en février nous sera utile ! Merci 😀

  5. Isabelle dit :

    on a commencé la récolte hier, et je me disais : on dirait qu’ils se planquent quand ils nous voient arriver, et il faut repasser 2 ou 3 fois en tous sens, de loin ou de près.
    Mais cette année : une rate? un mulot? nous en a sectionné plusieurs pieds grrr.. J’aime bien la biodiversité mais là! et la recette : formule 2, en poelée, ou à peine cuit avec des céréales version salade..bref on adore aussi

  6. Line dit :

    1ère récolte de pois gourmands ce we ici aussi! j’ai hâte!

  7. JACQUELINE dit :

    Coucou Marie merci pour ton article sur les pois gourmands on en a pas fait mais c’est une bonne idée nous aimons bien les pois merci pour tous tes bons conseils qu’on peut appliquer au fil du temps.
    Je t’embrasse très fort
    et vive le jardin
    Jacqueline

  8. CHRISTINE dit :

    Bonjour
    J’ai mis l’alarme pour février 2022. « Planter des pois gourmands »
    😉 merci

  9. Geneviève dit :

    Quel bel article !
    J’adore quand … le tour de France t’inspire (pois grimpeurs…)

  10. Véronique dit :

    Bonjour Marie,
    J’ai déjà testé les recettes avec les pois gourmands de ton livre, c’était, comment dire…divin et un régal pour les papilles. Merci pour la mine d’infos jardinage et les chouettes recettes. Je ne sais combien de tes recettes j’ai déjà testé et partagé à ma table.
    Bonne continuation et au plaisir de te lire

  11. Sylvie dit :

    Mes pois sur 2 rangs ont réussi à se tenir tout seuls… jusqu’à un gros coup de vent récent. De plus dans le sud sans arrosage les pieds ont séché vite et seules les extrémités offrent quelques pois moins croquants qu’ils ne devraient. Semés mi mars c’était déjà un peu trop tard pour éviter les chaleurs de fin mai en fin de croissance. Prévoir plus tôt l’an prochain

  12. Catherine dit :

    J’ai les mêmes pois gourmands à fleurs violettes au potager mais pas encore de récolte. Ça va arriver😉. Ici en Belgique, on fait un hochepot avec de jeunes échalottes avec le vert coupés fins, un cœur de jeune laitue, des toutes nouvelles et petites carottes, les pois cuisant doucement avec une tranche de lard frais de porc. Et bien sûr des petites patates nouvelles. Mmmh.

  13. cendrillon dit :

    coucou Marie,
    Je ne connaissais pas du tout. Je testerai sûrement l’an prochain.
    Ici, c’est récolte de fèves (fini à ce jour) et de petit pois (presque fini).
    Je me sers aussi de ces légumes comme engrais verts.
    Merci beaucoup pour tous tes articles et conseils.
    Hâte de lire la suite de ton potager.
    bon week end
    bises Marie

  14. Tinou dit :

    J’ai fait ta recette de pâte aux pois gourmands, un régal! Malheureusement pas avec des pois du jardin, ce sera pour l’année prochaine, en attendant j’ai un producteur en permaculture formidable, ses pois gourmands sont délicieux ! Merci pour tous tes conseils, ils me sont très utiles car je débute un jardin en permaculture!

  15. Médine dit :

    Bonjour Marie,

    Je suis une grande adepte de vos livres de cuisine qui enchantent mon quotidien !

    Je me suis fait offrir votre superbe livre sur la permaculture pour la fête des mères et je l’ai trouvé fantastique. Je vais bientôt acheter une maison qui possède un jardin de taille respectable et je vais pouvoir me faire plaisir à tester toutes vos bonnes idées.
    Concernant les pois gourmands, j’étais réticente à en planter car à chaque fois que j’en ai mangés j’ai eu droit au scénario de la pelote de fils. Mais voyant que ce n’est pas une fatalité, je suis bien tentée par l’aventure.

    Je vous remercie chaleureusement pour le temps que vous consacrez pour vos deux blogs et pour vos superbes livres 😍.

  16. Auré dit :

    Ouiiiiii ils sont bien là! Lundi des fleur vendredi que vois-je??? Des pois gourmands❤ maiiiis horreur malheur on part en we demain… du coup j’ai mis le réveil à 5h, on partira avec une récolte de pois gourmands ou on ne partira pas❤❤❤ Marie je vibre à chaque fois ton mail me préviens que tu as écris un nouvel article! Merci!

  17. Danek dit :

    C’est aussi programmé pour l’année prochaine chez moi, ça donne envie!
    J’ai découvert il ya quelques temps le pois gourmand cru juste avec un bon houmous par exemple en hors d’oeuvre c’est un délice.

  18. Steph Marmott dit :

    Coucou Marie
    Ici point de pois gourmands cette année, mais des petits pois pour l’instant goûtés crus en salade : je n’en avais jamais mangé comme ça, c’est délicieux ! Comme tout ce qui sort tout frais du potager en fait 😋 j’ai aussi mis de la ficelle tendue sur des petits bambous, mais ça penche dangereusement ; l’année prochaine il faudra que je fasse un peu plus solide 😅
    je note les pois gourmands pour l’année prochaine !
    Bises

  19. totoche dit :

    Merci Marie, c’est toujours un régal de te lire dans les 2 sens du terme.
    Nous attendons notre « libération » pour rentrer en métropole et savourer ton lire chez mes parents.
    Très belle journée Marie.

  20. patdub dit :

    La première chose que je me suis notée dans mon agenda du jardinier à la fin 2021 : penser à semer pois gourmands fin fév début mars 2022…
    Bon , je vois que la récolte ressemble à celle des haricots verts : les ramasser pas trop tard, arpenter le rang dans un sens puis dans l’autre , on en retrouve toujours…
    Merci encore pour ce nouvel article qui me donne presque envie de vieillir de quelques mois pour voir si je vais réussir cette nouvelle culture.
    Déjà que j’ai programmé le semis de Mizuna que je ne connaissais pas encore il y a quelques mois, je te dis pas comme je vais me la « péter » auprès de mes amis hi hi…
    Bon je t’embrasse et te souhaite un très joyeux dimanche (chaud et ensoleillé)

  21. Isa bel dit :

    ah, ton livre, quelle merveille ! merci, merci, merci… hummmm, vu ton sens de l’esthétique et ton bon goût, un livre sur la décoration d’intérieur avec un brin de cuisine serait sûrement tout aussi délicieux…

  22. isabelle dit :

    J’avais vu votre photo de fils tendus sur trois piquets, et j’ai testé cette année – parce que j’ai aussi mauvais souvenir des tiges à décrocher du filet. Moi aussi je me suis mise au pois gourmand après m’être bousillé l’ongle du pouce à décortiquer les cosses des pois classiques – c’est bon mais c’est douloureux. Et j’ai un succès fou, les plus novices me demandent si je refais mes haricots plats. Vous dites qu’il faut les laisser se débrouiller, tant mieux, je n’ai pas vu mon jardin depuis 15 jours, je tremble un peu quand même.
    par contre je sème et je couvre d’un voile, calé aux 4 coins avec des pots de terre retournés, sinon les pigeons mangent tout. Je ne tuteure donc que quand les plants sont assez grands. Même méthode pour les haricots.

  23. Eleonor dit :

    Hiiii les miens commencent tout juste à fleurir !!!! J’ai tellement hâte ! (J’ai du faire TROIS semis car je n’arrêtais pas de me faire manger mes graines par des mulots ! Du coup ils sont sortis de terre tard, en avril)
    Je te pique tes recettes poêlées car j’avais beaucoup tendance à les faire à la vapeur, mais ça a l’air délicieux aussi au wok ! Je les fais aussi souvent avec des patates nouvelles et oignons nouveaux du jardin, en salade tiède avec une sauce huile d’olive, citron, moutarde ancienne… Miam miam ! Merci pour tous ces bons conseils, c’est toujours un plaisir de te lire !

  24. Fab dit :

    Merci pour les beaux articles et le magnifique livre.
    Je vous conseille de tester le pois Blauwschokker (capucine) beau de part sa floraison et ses cosses et très bon. Il se mange soit en pois gourmands soit à écosser.
    L’avantage les pois gourmands violets ne se cachent pas dans le feuillage.

  25. Penot dit :

    Bonjour Marie ,
    Je régale de mes pois gourmand de variété Norli, qui m ont déjà donné 3 récoltes mais mes pieds commencent à devenir tout jaunes et sèches ..?! 😔
    En tout cas j ai découvert Votre livre dans silence ça pousse et depuis je l ai acheté et j adore vous lire , en plus je suis dans la même région que vous quelle surprise donc niveau conseil de jardin je suis au top vu qu on a le même climat ! Bref j ai hâte de faire vos recettes J ai déjà fait celle des pois gourmand avec patates nouvelles ! Humm
    Merci à vous pour votre livre sur j adore et je découvre votre blog super intéressant !
    Bonne journée moi je file au jardin du boulot m attend 😜

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