Janvier… et toujours l’autonomie au potager !

L’an dernier à la même époque, je vous avais déjà rédigé un petit article vous racontant comment, les premières années, nous « abandonnions » notre potager aux poules dès l’automne. Il y avait certes de grands avantages à cette méthode puisque nos cocottes nettoyaient ainsi les « dépouilles » de cultures estivales, nous débarrassant au passage de quelques desperados sous-terrains (larves de taupins et de hannetons entre autres) et fertilisant abondamment le sol tout en étant elles-mêmes dans une sorte de Club Med pour cocottes : du soleil et de la douceur à gogo (notre potager le plus ancien -le seul à l’époque- étant orienté plein sud, entouré de petits murets le protégeant des vents froids, et accoté à une serre en verre qui servait d’ailleurs de « poulailler » ultra lumineux toute la saison hivernale), de la verdure et de la terre à fouiller, bref, une sorte de panacée pour gallinacés.

Mais c’était sans compter sur la jardinière-cuisinière de la famille, qui fut soudain prise d’une irrépressible lubie : cultiver son potager en plein hiver afin de gagner en autonomie. J’imagine qu’à cette nouvelle, une réunion de crise a dû se tenir le soir au poulailler, le coq ayant fort à faire pour contenir la panique des jeunes poulettes tandis que les plus « baroudeuses » des anciennes conservaient une certaine assurance (non dépourvue d’un soupçon d’ironie) : « Vous affolez pas les filles : ici c’est le Dauphiné alors elle rêve la patronne ! Les légumes vont se ratatiner sur place dès la première gelée et nos vacances d’hiver au potager commenceront courant décembre au lieu d’octobre, c’est juste une question de patience ».

Mais voilà, elles n’avaient pas tenu compte du degré de motivation de la jardinière, laquelle avait déjà lu assez de trucs (y compris des bouquins écrits par des maraîchers canadiens ;)) pour être totalement convaincue de la faisabilité de cette « folie ».

Fleurs de givre sur une feuille de kalette…

La première tentative de culture en hiver ayant été très encourageante dans ses résultats, les poules ont donc vu leur accès au potager définitivement refusé. Je précise que notre basse-cour compte toutefois quelques cascadeuses n’ayant pas froid aux œufs, qui se débrouillent toujours pour voler par-dessus la barrière histoire de s’empiffrer de mâche, de jeunes pousses d’épinards et de toutes sortes de choux dès que l’on tourne le dos. Mais j’ai un berger de Beauce qui garde mon potager avec autant d’ardeur que si le contenu de sa gamelle en dépendait (souvenez-vous de la pathétique histoire des canards coureur indien, pour ceux qui ont suivi l’aventure ;)) et les récalcitrantes repassent généralement la clôture dans le sens inverse avec une célérité qui force l’admiration (même si le « style » laisse un peu à désirer : l’expression « se faire voler dans les plumes » prenant alors tout son sens). Je précise pour éviter des cauchemars aux âmes sensibles que nous n’avons jamais eu de « drame » à déplorer, mon beauceron étant passé maître dans l’art de plumer juste un ou deux duvets sur chaque croupion de volaille réfractaire à l’autorité, sans plus (par contre, les jeunes pousses d’épinards ont osé me confier qu’elles préféraient encore quelques coups de bec de-ci de-là plutôt que les « virages au frein à main » d’un chien de 40kg aux énormes papattes au beau milieu de leur rang… les ingrates).

Aussi formidable que cela puisse paraître nous sommes donc, pour la deuxième année consécutive, bien autonomes en légumes cet hiver. Je vous dirai sincèrement si nous arrivons à tenir jusqu’aux premières récoltes de printemps : cela avait été le cas l’an dernier mais cette année, nous sommes deux de plus à table midi et soir depuis septembre, et le potager s’en ressent un peu. Mais les légumes, c’est fait pour être mangé ;).

Quand je parle d’autonomie en légumes je précise de nouveau qu’on ne trouve pas dans notre jardin tout ce qu’il y aurait sur l’étal d’un maraîcher : nos carottes et fenouils ont par exemple été terminés courant décembre (je n’en avais pas planté assez), les cardons ont été décimés par des rats taupiers, ces derniers ayant même eu le toupet de réveillonner avec une bonne partie de mon persil tubéreux (ô rat, ô désespoir, ô traîtresse ennemie, que n’ai-je tant planté que pour cette taupes-party !!!). Mais voici une petite liste la plus exhaustive possible de ce que nous pouvons récolter chaque matin, selon l’envie du jour :

-Du chou de Milan : nous avons terminé début janvier les délicieux « Gros des Vertus » (qui de toute façon n’aiment pas trop les très grands froids) mais il nous reste au potager de ce fameux chou mystérieux aux si belles feuilles teintées de mauve (j’en parle dans mon livre, il s’agit d’une erreur de grainetier, peut-être un croisement entre un « Gros des Vertus » et un « Pontoise » ?).

– Du chou « Noir Toscan » : celui-là ressemble à un petit palmier aux longues oreilles d’un vert sombre légèrement bleuté. Petit article (un peu décalé 😉 ) et recette ici.

Récolte de kalettes

– Du chou « Kalette », aussi nommé « Flower Sprout » : celui-là, on le récolte comme le chou de Bruxelles, en prélevant plein de mini-choux aux feuilles frisotées tout le long des hautes tiges. Cela fait quelques années que je cultive ce chou incroyablement décoratif, très résistant au froid, aux maladies, aux ravageurs, et surtout particulièrement savoureux (car beaucoup moins fort que le chou de Bruxelles). Je lui consacrerai bientôt un article entier.

– Du chou kale : du bleu « Blue Scotch Curl » et du rose « Scarlett ». En plus d’être délicieux et ultra rustiques, ces cultivars sont de véritables beautés…

– Du chou rouge (qui, étonnement, résiste ultra bien au froid !). Un seul chou nous donne ou moins trois salades une fois émincé (et nous venons de terminer les choux pointus si tendres et sucrés, qui nous ont régalé tout l’automne : chacun pesait plus de 3kg !).

– Du romanesco et du brocoli (qui continuent, une fois la grosse pomme centrale récoltée, de produire des petites fleurettes individuelles dès le moindre redoux).

Des verdures asiatiques : de la moutarde rouge de Chine, du pe-tsaï, du tah tsaï, du pak choï, du tsoï sim, de la mizuna (là aussi, article à venir parce que j’imagine que pour certains d’entre vous, tout ça… c’est du chinois ;)). Ces légumes à mi-chemin entre la salade et le chou s’accommodent aussi bien crus que cuits, et résistent comme des fous au froid de l’hiver (on a eu -5°C certains matins, ce n’est donc pas tout à fait la Sibérie, mais c’est froid quand même).

– Des céleris raves, bien au chaud sous une grosse couche de paillage (car je n’ai pas de marteau-piqueur pour les déterrer d’un sol gelé).

– Du céleri branche (pas très en forme sous ce froid, mais suffisant pour parfumer les pot-au-feu, soupes, potées, bouillons…).

– Du persil tubéreux (idem céleris, à laisser bien au chaud), et du persil plat.

– Des poireaux (variété « Armor », mes préférés)

Choux de Bruxelles « Rubine »

– De la chicorée « Pain de sucre » : Cette année, elles sont un peu plus pitchoune car je les ai plantées trop tard en septembre.

– De la chicorée rouge de Vérone (un peu amère, mais ça fait de jolies salades en l’ajoutant par petites touches).

– Du chou de Bruxelles rouge « Rubine » (super beau, et assez bon car moins fort que le vert).

– Des épinards « Géant d’hiver » que nous consommons en salade pour varier un peu du chou cru et des chicorées.

– Des blettes : les plantureuses « Verte à cardes blanches » sont en pause (elles vont repartir au printemps, pour une ou deux belles récoltes avant de monter en graines), mais les « Vertes de Nice à couper» et les blettes de couleur « Rainbow » tiennent encore le coup.

Enfin, contrairement à l’an dernier je n’ai pas planté cette année de claytone, ni de cresson alénois : au moment idéal pour les semer début octobre, j’étais hélas bien ailleurs…

Idem pour la mâche : je l’ai semée, mais très tard (vers le 15 octobre), du coup les petites feuilles sont encore trop minuscules pour être récoltées. Je prends mon mal en patience, sachant que dès les premiers redoux j’en remplirai de pleins paniers…

D’autres légumes « hibernent » un peu avant de démarrer très fort en mars : du mesclun sous voiles, des laitues dans la serre… patience, là aussi, mon heure viendra 🙂

Maintenant, vous allez peut-être me dire « Pfff, que de choux dans cette liste, la barbe ! ».

Chou « Tah Tsaï »

C’est ce qu’on pourrait penser à première vue mais ils sont si variés que sincèrement, nous ne nous rendons même pas trop compte de cette présence quasi quotidienne des crucifères dans nos menus (de toute façon, c’est une véritable cure de santé ;)). Evidemment, comme beaucoup d’entre vous je serai heureuse de retrouver les tomates, aubergines, concombres, laitues, pois gourmands… mais cela n’est pas encore de saison, et je suis fière de jouer le jeu à fond en ne consommant que ce qui pousse dans mon potager. Cette sobriété a quelque chose de touchant (cela nous rattache aux rythmes de la nature, à l’histoire de nos anciens qui se nourrissaient avec cette belle simplicité…) et d’un peu « militant », pas à la façon dont certains activistes à grande bouche nous exaspèrent, mais avec un bon sens pratique qui (je le pense sincèrement) fait beaucoup plus avancer les prises de conscience.

Je dois quand-même vous avouer une petite infidélité à mon principe d’autonomie : j’ai acheté dernièrement un gros cageot de carottes, ainsi que des endives : ces dernières, j’en avais besoin -et envie !-pour mon travail d’auteur et je n’en ai jamais cultivé (un jour peut-être).

Tout le reste est du 100% local, « 0 km », de saison, bio, et récolté genre 10min avant de passer en cuisine… et ça, pour moi ça n’a pas de prix !

Je voulais arrêter là cet article et puis je me suis dit que peut-être, vous seriez heureux d’avoir une petite idée de la façon dont je m’en sors pour cuisiner ces légumes sans que cela ne soit trop monotone pour ma famille de gourmands… Alors j’ai pris le temps de vous faire un petit récapitulatif de ce que nous avons bouloté ces derniers jours : à noter que tous ces plats se préparent en peu de temps car je suis moi-même assez débordée (MAIS j’ai une grande fille merveilleuse qui m’aide beaucoup à la préparation des repas ;)), et sont pour la plupart d’inspiration méditerranéenne, de type « flexitarien » (avec des protéines animales, mais en quantité très raisonnable), en faisant une large place aux légumineuses et céréales complètes. Personnellement, je ne pense pas que l’on puisse rêver mieux pour la santé de sa petite famille… et de la planète, car beaucoup des aliments entrant dans la composition de ces plats ont été cultivés (ou élevés) à moins de 100km, pardon, à moins de 100m de notre assiette ^^.

Bon, c’est parti, je vous décris ce que nous avons mangé cette dernière semaine :

Penne au Noir Toscan. Je vous dirai bientôt où vous pouvez retrouver cette recette 😉
  • => Une énorme salade de chou rouge du jardin (il a fallu trois soirs pour la liquider ^^) avec des noix (ramassées sous les noyers de mon fils), des œufs (de notre poulailler), des pommes (de notre verger), des petits cubes croquants de céleri rave (du potager), du persil, des dés de comté et une bonne sauce à l’huile d’olive, citron frais et carvi (une épice qui fonctionne du tonnerre avec les salades de chou).
  • => Des choux « Kalette » sautés au wok avec des petits oignons revenus à l’huile d’olive, une bonne pincée d’origan et une saucisse artisanale (du village d’à côté) émiettée dans le plat, le tout servi avec du riz basmati demi-complet.
  • => Un pot-au-feu énorme (cocotte en fonte de 32cm de diamètre ^^) avec du céleri rave, des poireaux, du persil tubéreux, du chou de Milan, du laurier, de l’oignon, du clou de girofle, des carottes (issues du magasin de producteurs donc), et un morceau de jarret de bœuf fermier acheté à un voisin éleveur. Le pot-au-feu nous a fait trois repas puisque j’ai servi les restes, le premier soir en parmentier, le second soir en bouillon parfumé dans lequel nous avons découpé de fines lamelles de crêpes d’épeautre (la soupe de crêpes est une recette de Haute-Autriche que nous tenons de la famille de mon mari ;)).
  • => Du chou chinois sauté à l’huile d’olive, dans un grand wok avec un morceau de bœuf découpé en petits morceaux, du gingembre (acheté), du piment du jardin (séché au soleil cet été et conservé pendu à une poutre de la cuisine), des oignons, de la carotte, du laurier (du jardin), de l’ail (du jardin), le tout servi avec des tagliatelles de sarrasin.
  • => Trois veloutés au potimarron (il nous reste encore beaucoup de potirons du jardin dans l’escalier, ils s’y conservent très bien), l’un panaché avec du céleri rave, l’autre avec du poireau, le dernier avec de la sauce tomate (en bocal), en ajoutant un peu d’huile d’olive avant de mixer, ou une lichette de crème crue dans l’assiette.
  • => Une potée auvergnate avec du chou de Milan, des pommes de terre, des poireaux, des oignons, des carottes, un morceau de talon de jambon cru et un petit jambonneau frais. Le bouillon a été servi le soir avec des pâtes à potage semi-complètes.
  • => Deux sublimes « tourte aux feuilles » (choux, blettes, poireaux…), avec un peu d’ail, d’oignons et d’anchois préalablement revenus à l’huile d’olive, du parmesan, et une pâte brisée d’inspiration Corse à la farine complète d’épeautre, huile d’olive et vin blanc.
  • => Des penne complets au chou noir Toscan, sauté avec quelques « lardons » de jambon cru, des oignons et poireaux caramélisés, une grosse pincée d’origan et du parmesan.
  • => Une salade de « cuidités » avec des choux de Bruxelles rouges préalablement blanchis dans un bouillon parfumé aux herbes, des cubes de pommes de terre et des allumettes de jambon, le tout assaisonné d’huile d’olive et vinaigre balsamique.
  • => Du chou mizuna émincé puis « tombé » quelques instants au wok avec de l’huile d’olive, de l’ail et des filets d’anchois, puis servi avec du fromage de chèvre (de notre fils !) dans des crêpes de sarrasin préalablement dorées à la poêle.
  • => Une salade de « Pain de Sucre » avec du persil, des noix, du cantal et des petits dés d’échalote crue, sauce à l’huile de noix, moutarde et vinaigre de cidre.
  • => Du chou kale braisé à la sauce tomate, oignons, olives noires et origan, le tout accompagné de riz.
  • => Du petit épeautre cuit au bouillon avec des poireaux, oignons, carottes, laurier, chou noir toscan, des mojettes de Vendée (en bocal) et des petits lardons de jambon cru. Cette « soupe Toscane » nous a fait deux repas.
  • => Un plat de spaghettis avec du pesto de mizuna.
  • => Un poulet du dimanche (acheté dans une ferme de notre village), rôti au four avec un potiron Buttercup découpé en quartiers sur la même lèchefrite, des oignons ouverts en quatre et des pommes de terre. Le potiron, les oignons et les pommes de terre ont été préalablement brassés dans un saladier avec un peu d’huile d’olive, de paprika fumé, de piment d’Espelette, de fleur de sel et d’origan. Le poulet avait été badigeonné de jus de citron, afin d’ajouter une petite note acidulée au plat.

Un de ces jours, il faudra que je vous donne les recettes, je sais ;)…

Sur ce, je vous souhaite de bien vous reposer parce que dans à peine plus d’un mois, il va falloir renfiler nos bottes de jardiniers… (ah, vous aussi vous comptez les jours? ;))

Le fameux chou « mystère », ni Gros des Vertus, ni Pontoise (ses feuilles sont beaucoup plus cloquées) donc si quelqu’un savait comment il s’appelle… car c’est une merveille ! Sur le sachet il était indiqué « Gros des Vertus » mais ce n’est visiblement pas le cas ;)).
Le même, par -5°C. Il supporte très bien les gels sévères, d’où mon intuition (peut-être erronée !) qu’il a de l’hérédité de « Pontoise » dans les veines…
Feuille de chou Noir Toscan (que l’on nomme « Cavoro Nero », en Toscane)
Chou chinois Pe Tsaï
Moutarde de Chine « Red Giant »… ça déménage, âmes sensibles s’abstenir ! La roquette sauvage à côté, c’est de la gneugneute 😉
Dessus d’un chou « Kalette » (perché à plus d’un mètre au dessus du sol, les piquets font 1,20m) : lorsque nous aurons ramassé tous les petits choux situés le long de la tige, nous pourrons aussi cuisiner cette « pomme » d’environ 25cm se situant au toupet… ou la laisser fleurir 🙂
Chicorée « Pain de Sucre »… Voilà un légume que je n’ai pas très bien réussi cette année, à cause d’une plantation trop tardive. Les pommes sont plus petites et moins serrées que l’an dernier.

Enfin, j’ai posté sur mon compte Instagram un Reel (petite vidéo de 60 secondes) tournée dans mon potager mi-janvier… Je ne sais pas si les personnes non abonnées à Instagram peuvent la visionner (un coup on me dit que oui, un coup non ^^), alors je pense la reposter sur Youtube d’ici demain (il me manque juste un coup de main de mon fils pour ça). Si vous ne pouvez pas la visionner maintenant, n’hésitez donc pas à revenir faire un tour ici les prochains jours, elle devrait être insérée dans cet article…

PS : Un de mes lecteurs m'a signalé dernièrement que certains articles avaient disparus du blog... Fort heureusement, cela a pu être réparé et vous pouvez de nouveau accéder aux posts plus anciens. Certains sont tout à fait de saison comme celui sur la protection des légumes contre le froid, le chou mizuna, l'amélanchier...

Toc ! Toc ! Voilà les news...

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119 commentaires au sujet de “Janvier… et toujours l’autonomie au potager !”

  1. Bonjour,
    Pour la première fois cette année, j’ai des chous au jardin mais une seule variété du chou frise ou chou pâle. Je m’y suis prise trop tard. Pour 2022, j’ai commandé plusieurs varietes : le chou noir toscan, du chou kalette, du chou chinois et du chou de st saens une variété ancienne que l’on ne trouve qu’a st sans en Normandie on peut avoir des choux de 20 kgs sûrement pas chez moi mais bon je vais essayer. Merci pour cette histoire que nous attendons toujours avec impatience

    Répondre
    • Toutes ces petites merveilles se sèment en avril ou en mai : cette année tu ne rateras pas le coche 🙂
      Régale-toi bien avec ton potager Christine, et merci pour ton si gentil message !
      Marie

      Répondre
    • Bravo pour mes fautes pourtant à l’école on apprenait par coeur qu’il faut un x à chou, caillou, genou etc…
      Et vive les corrections automatiques de l’ordi….

      Répondre
    • Moi je n’ai pas encore reçu votre livre et j’ai hâte, mais j’ai une question pour vous deux: oú trouvez vous toutes ces variétés??!!
      Merci pour ce délicieux article Marie

      Répondre
      • les graine se trouvent chez kokopelli, la ferme de sainte Marthe, biau germe, semaille, germinance, le jardin des curieux, le potager d’un curieux, …
        yves

        Répondre
    • Bonjour Christine,
      Pouvez-vous me dire où se procurer (plants ou graines) ce fameux choux de St Saens ? J’en ai entendu parler à plusieurs reprises dans des forums ou articles, vu en photos, mais je ne trouve pas où l’acheter ☹️

      Répondre
  2. Merci pour vos articles tellement sympas et qui apportent, même en hiver, du soleil dans la maison.

    Merci également pour votre nouveau livre « Mon jardin en permaculture » que je viens de recevoir et que je savoure page après page.

    J’ai une question : à l’aube de grands changements dans mon jardin, je me pose la question de savoir s’il vaut mieux faire son potager directement à ras du sol où si construire des carrés un peu haut est mieux.

    Je vois que dans votre potager, vous avez choisi de tout faire au ras du sol tout en délimitant les contours par des bordures en bois.

    Pouvez vous éclairez ma lanterne ! Merci , merci !!

    Répondre
    • A titre personnel, j’aime cultiver sur le sol car cela permet de mettre en culture de plus grandes surfaces. Les bacs surélevés, c’est beaucoup de bricolage avant de commencer à jardiner 😉
      MAIS il faut reconnaître que cela doit être reposant pour le dos. Toutefois, ça demande un peu plus d’arrosages. Bref, à voir en fonction de tes priorités.
      Belle soirée à toi Camille, et un grand merci pour ton gentil message 🙂
      Marie

      Répondre
    • Pour avoir testé les deux, je continue avec…les deux ! Cela dépend de la nature du sol (si il est beurk, mieux vaut surélever), de la plante à y mettre (si elle aime un sol très drainé ou pas). Mais il faut aussi prendre en compte le coût très élevé du bois et sa durabilité (donc travail et coût à reprogrammer tous les 5-6 ans. Et ne pas oublier qu’il faudra + arroser le surélevé si on y a mis des gourmandes en eau. Bon courage.

      Répondre
  3. Ça donne faim tout ça ! Entre ces beaux légumes et ces recettes très appétissantes, quel bel article !
    Mon jardin est en pause, recouvert de feuilles mais j’espère le commencer (enfin!) Au printemps. Avec l’aide de ton livre que j’aime beaucoup !
    C’est juste dommage qu’il n’existe pas d’arbre à pâtes, ma fille de 3 ans ne mangerait que de ça… 😉

    Répondre
    • Il me faudrait un arbre à pâtes ici aussi ^^
      Mais les légumes, on peut justement les planquer dans les pâtes 😉
      Belle soirée à toi Mira,
      Marie

      Répondre
  4. Je suis jalouse ! Mon potager est sous la neige gelée et le peu qui dépasse a été boulotté par les campagnols.
    Merci Marie pour ton humour, ça fait du bien.

    Répondre
    • Oui, quelle plaie ces campagnols !!!
      Cet hiver je les trouve particulièrement pénibles, ça promet pour le printemps (et puis, on se sent si démunis face à ces petits Attila des galeries ! Je voudrais bien adopter un renard dans mon jardin, moi… il paraît qu’ils mangent les campagnols par centaines ;))
      Bonne soirée à toi Claudine,
      Marie

      Répondre
  5. Un jardin et une nature généreuse mais tu y mets tellement d’amour qu’il te le rend bien. Un vrai régal l’énumération des mets cuisinés un talent pour sublimer les choux. Bises Msrie

    Répondre
  6. Bonjour, j’ai vu, sur Arte, un producteur de Grunkohl en BasseSaxe (Oldenburg). Un vrai delice. Du chou frisé de l’entrée à la glace et au chocolat à grignoter. Le smoothie est à essayer ainsi que toutes ses sortes.
    Aujourd’hui j’ai eu la même sensation de délice. Merci beaucoup Marie. J’ai lu ce post et je le relis. À tres bientôt.
    Silence ça pousse c’était aussi du bonheur.

    Répondre
  7. Bonjour,
    je commence un potager en Bretagne nord que je prépare depuis des mois. Il n’y fait jamais bien froid mais par contre, c’est un terrain trèèèèès humide. Je fais des petites buttes pour éviter les noyades et j’espère que l’hiver prochain j’aurai aussi un peu de quoi manger…

    Répondre
  8. Merci beaucoup Marie, pour ton inspiration, tant au niveau du potager que des recettes. Ce qui me plait beaucoup aussi : j’adore te lire. J’aime ton style, ton humour. Ton écriture a vraiment une « patte » qui me plait vraiment. Ce n’est que bonheur et légèreté. Merci, vraiment.

    Répondre
    • C’est moi qui te remercie Christine pour ton si gentil message, il me fait si chaud au coeur !
      Belle soirée à toi 🙂
      Marie

      Répondre
  9. Les personnes non abonnées ne peuvent le voir normalement que tant que vous ne mettez pas une nouvelle publication, je crois. Cette vidéo a été un pur moment de poésie et votre article un moment de rêverie. Votre blog est pur bonheur et est inspirant. Merci Marie.

    Répondre
  10. Bonjour Marie,
    Merci pour ce post fort agréable à lire.
    J’ai redécouvert avec bonheur ta « feuille de chou » sur le Cavolo Nero, et le dialogue de tes poulettes m’a bien fait rire!
    J’ai hâte de me mettre au potager d’hiver l’année prochaine. Pourrais-tu m’indiquer les dates de semis de ces merveilles, afin que je ne m’y prenne pas trop tard ?
    Je souhaitais aussi te féliciter pour ton reel, les images sont splendides.
    Bien à toi,
    Zoé

    Répondre
    • Généralement, avril est idéal pour le semis des plants de choux en petits godets, mais en mai c’est encore bon. Après, tout dépend des climats 🙂
      Belle soirée à toi Zoé !
      Marie

      Répondre
  11. Coucou Marie un grand merci pour ton bel et grand article : tu as beaucoup de choux c’est vrai que c’est une mine de trésors pour la santé et merci pour tes menus avec tous ces légumes : les Penné au chou noir me font terriblement envie. Cette année nous avons eu de beaux potimarrons, de belles courges, butternuts un régal et nous en avons encore. Oh oui trop hâte de retourner dans le jardin pour semer planter etc….. nous avons essayé cette année de la salade d’hiver elle grossit petit à petit il manque un peu de chaleur et de soleil elle est dans la serre mais ça fait des semaines que nous avons du brouillard, un ciel gris, un temps froid humide. En attendant des jours meilleurs je t’embrasse très fort et Bravo pour ton jardin et la permaculture et j’aime beaucoup quand tu dis que ce que tu fais c’est ce que faisaient nos anciens ils mangeaient vraiment ce qu’ils avaient dans leur jardin les légumes ne faisaient pas des centaines de kilomètres pour venir dans l’assiette c’est vraiment ça la nature quand on peut le faire ne serait-ce qu’un peu plus chaque jour. à bientôt. Jacqueline

    Répondre
    • Et oui, il nous faut attendre pour reprendre le jardin , c’est encore l’hiver (mes salades dans la serre ont l’air de se demander dans quelle galère je les ai embraquées ^^).
      Belle soirée à toi Jacqueline, et merci pour ton si gentil message 🙂
      Marie

      Répondre
  12. On peut dire que tu ne dois pas te prendre le chou pour tes menus Marie avec ce jardin à profusion. Non seulement c’est très bon pour la santé mais tu fais de sacrées économies quand tu vois le prix des légumes. Bravo Marie la jardinière et merci pour le plaisir de te lire. Bises. Nicole

    Répondre
    • Oh oui, les économies sont vraiment appréciables, surtout pour une grande famille comme nous ! Avant, je laissais plus de 100 ou 120euros au magasin de producteurs chaque semaine, et encore ça remonte à quelques années (les prix ont augmenté depuis).
      Merci en tout cas pour ton gentil message Ninidio 🙂
      Marie

      Répondre
  13. Comme ça a fait envie !!! j’aimerais beaucoup voir une photo de votre escalier avec toutes ces courges ! je suis loin d’être autonome en légumes, cependant cet hiver nous avons encore quelques courges du jardin et j’ai encore cuisiné un colcannon avec du chou noir récolté… 10 mn avant ! La lecture d' »un potager en hiver » d’Eliot Coleman m’a également convaincu que le plus passionnant dans le potager c’était justement ça… Et concernant les recettes, nous raffolons (enfin surtout les adultes : ) des choux de Bruxelles avec des galettes de sarrasin en tagliatelles, je crois que c’est encore une idée de votre blog !!!

    Répondre
    • J’avais mis une photo de mon escalier plein de courges dans le livre « Mon fabuleux jardin en permaculture » 😉
      Là, je pourrais en refaire une, mais on a mangé tant de courges entre temps que c’est un peu dommage, il n’en reste même pas le tiers…
      A part ça, j’ai aussi lu le livre d’E. Coleman, c’est un peu technique mais tellement intéressant !
      Bonne soirée à toi Trinity !
      Marie

      Répondre
  14. Bonsoir Marie,
    Merci encore pour cet article qui fait tellement envie ! Après avoir dévoré ton livre l’an dernier, j’ai voulu moi aussi avoir un beau potager en hiver (sans toutefois prétendre à l’autonomie, loin de là ! je n ‘ai pas un potager assez grand et je débute encore !), mais malheureusement j’habite au paradis des limaces (près de Brest ) !!! Je me bats avec elles toute l’année, été comme hiver et franchement cela m’a découragé en septembre – octobre : j’ai beau protéger mes plants de salades et de blettes ou autres choux, elles mangent tout ! Si quelqu’un a une solution, je prends ! J’ai déjà essayé le ferramol (mais j’en ai tellement mis que je m’en lasse aussi !), des protections en plastique (mais pas très pratiques et prenant de la place) etc. Je n’imagine même pas semer de la mâche en place ou des épinards ! Et pourtant j’adorerais !
    Continue à nous envoyer de si belles images de ton potager !
    Noëlle

    Répondre
    • Pauvre Noëlle !
      Ma question est peut-être stupide mais as-tu testé les canards « coureur indien »? Beaucoup de permaculteurs témoignent du fait que ces palmipèdes seraient la meilleure solution naturelle contre les limaces…
      Merci en tout cas pour ton si gentil message Noëlle, je suis très touchée 🙂
      Belle soirée à toi,
      Marie

      Répondre
    • Je suis en bretagne nord et même combat infernal… pas un épinard ! En revanche tentez la mâche : bizarrement les baveux ne semblent pas aimer…
      Regardez aussi du côté des graines de Pascal Poot, qui sont très résistantes. J’ai testé l’an dernier et nettement moins mangé, même les salades. Ils n’aiment pas trop les tat soi non plus ou les betteraves 😉
      C’est hélas à peu près tout ce que j’ai pu sauver…

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  15. Quel plaisir de vous lire c est à la fois très intéressant et plein d humour j adore ! Très belle journée à vous Christine

    Répondre
  16. Bonjour Marie,
    Dans mon petit potager, les choux prenaient trop de place au m2 tout l’été et on n’est plus que 2.Est-ce que tu pourrais m’indiquer des choux qui n’ont pas besoin de bcp de place?Merci pour ton blog magnifiquement illustré. Quel plaisir de lire tes articles.A bientôt.

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    • Peut-être des choux qui grimpent en hauteur comme les kalettes, les choux de Bruxelles, les choux kale et le Noir Toscan, car tous ceux-là occupent moins d’espace au sol que les choux pommés.
      Bonne soirée à toi Pascale 🙂
      Marie

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  17. Quelle splendeur ce potager, il fait grandement envie !!!
    Et cette vidéo sur Instagram est somptueuse.
    On va se lancer dans la culture d’hiver, on verra ce que ça donne… Actuellement les choux kale côtoient les poireaux, les blettes et quelques betteraves… C’est un bon début 🙂 quand je pense que c’était une cour lorsqu’on a acheté notre maison. Une belle fierté pour nous !

    Merci pour ce très bel article et des idées repas qui donnent toutes plus envie les unes que les autres…
    très belle et douce journée à toi Marie , merci de m’émerveiller et de me faire autant rire, ton humour est une merveille pour le moral !!!

    Répondre
  18. Quelle splendeur ce potager, il fait grandement envie !!!
    Et cette vidéo sur Instagram est somptueuse.
    On va se lancer dans la culture d’hiver, on verra ce que ça donne… Actuellement les choux kale côtoient les poireaux, les blettes et quelques betteraves… C’est un bon début 🙂 quand je pense que c’était une cour lorsqu’on a acheté notre maison. Une belle fierté pour nous !

    Merci pour ce très bel article et des idées repas qui donnent toutes plus envie les unes que les autres…
    très belle et douce journée à toi Marie , merci de m’émerveiller et de me faire autant rire, ton humour est une merveille pour le moral !!!

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    • Une cour ! Tu as réussi à transformer une cour en potager? Alors là, respect, car le sol devait être tassé à mort 🙂
      Régale-toi bien avec ton potager Emmanuelle, et merci de tout coeur pour ton si gentil message !
      Belle soirée à toi,
      Marie

      Répondre
  19. Bonjour Marie, merci pour cette publication qui nous donne à tous envie de manger du chou à toutes les sauces. J’ai vu aussi Cuisine des Terroirs sur Arte et le producteur de Basse Saxe et j’ai appris que beaucoup de choux se mangeaient crus. J’attends déjà avec impatience les recettes que tu as faites avec tous ses légumes d’hiver. Pourrais-tu me donner un conseil pour semer du persil plat car je n’y arrive jamais et je vois que tu en as encore dans ton jardin ? J’habite en Seine et Marne. Un grand merci pour tout, ton humour, tes conseils, tes recettes.

    Répondre
    • Pour le persil plat, le truc c’est de s’arranger pour que le semis soit toujours humide jusqu’à ce que les graines aient levé (et cela peut prendre jusqu’à 3 semaines !). En été, c’est un peu compliqué, cela demande un bon arrosage en pluie fine matin et soir…
      Des bises Jocelyne, et belle soirée à toi,
      Marie

      Répondre
  20. Je me surprends toujours à sourire devant vos textes (et plusieurs fois en plus :)). C’est très intéressant, apaisant et instructif à la fois, comme vos photos et vidéos.

    Vous m’avez donné envie de tester le chou kalette, je vais m’y intéresser pour pouvoir en planter cette année.

    Merci Marie 🙂

    Répondre
  21. Bonjour Marie,

    Merci pour cet article et pour les idées de repas que tu nous donnes. Comme quoi, on peut vraiment manger varié même en hiver ;)Les dessins du givre sont tellement beaux, la nature est magique !

    J’ai beaucoup aimé ton segment dans « Silence, ça pousse », le seul bémol que je peux trouver c’est qu’il était trop court haha

    Bonne semaine,
    Grosses bises,

    Marie

    Répondre
    • Merci Marie 🙂
      Oui, les dessins du givre sur les plantes, c’est une merveille de la nature chaque hiver… et c’est particulièrement beau sur les choux justement 🙂
      Belle soirée à toi chère Marie,
      Marie

      Répondre
  22. Bonjour Marie, merci pour cet article c est un vrai plaisir de vous lire et de regarder vos magnifiques photos. A très vite j espère

    Répondre
  23. Quel bonheur de te lire à chaque article. Mazette, tous ces choux et variantes de plats sont sublimes et je pleure car peu de choix ici mais je patiente… Dans 1,5 an, je retrouve les formidables marchés de métropole et des salades du jardin de mes parents car nous partons toujours avant la récolte des tomates.
    Merci pour toutes ces merveilles. Des bises bien pluvieuses en ce moment, saison des pluies oblige.

    Répondre
    • Coucou Totoche,
      Des bises bien amicales à toi aussi, et bon courage pour la saison des pluies. Remarque, ça te prépare un peu à la Bretagne (gnark gnark gnark ^^)…
      Marie

      Répondre
  24. Bonsoir Marie. C’est toujours un plaisir de te lire. Tu ne pratiques pas la langue de bois, tu nous fais rire et rêver à la fois ! C’est un vrai talent parmi les nombreux autres que tu as et que tu partages. Alors sincerement merci !!!
    Dans l’article tu mentionnes des livres de jardinage canadien, aurais-tu une référence en particulier ? Et une question me taraude: qu’est-ce qui distingue la variété « Armor » des autres variétés de poireau ? (C’est peut-être un peu naïf comme question mais je précise que je n’ai pas encore de potager car je suis en appart. Mais je rêve de pouvoir un jour avoir ma terre à gratouiller et de pouvoir cultiver, observer, déguster toutes ces merveilles que nous offrent la nature… et nos petits bras 😅).

    Répondre
    • Chère Chloé, aucune question n’est naïve 🙂
      Le poireau « Armor » résiste un peu mieux aux attaques de ravageurs en été (sans que ce soit miraculeux non plus), et tient le coup tout l’hiver même par grands gels. Et puis il est délicieux 🙂
      D’autres poireaux me plaisent bien (dont le fameux « Bleu de Solaise ») mais je n’ai pas la place de planter plusieurs variétés…
      Bonne semaine à toi 🙂
      Marie

      Répondre
  25. Ah ma chère Marie , tu as encore illuminé ma journée ! par ton humour, ta poésie, ton entrain. J’ai la grelinette qui me démange à chaque fois que je viens sur ce blog.
    J’ai la chance de pouvoir consulter ton compte Instagram, mais je n’y commente jamais car c’est par ma fille que j’y suis abonnée. D’ailleurs, je tiens à te dire que j’ai fait par deux fois ta recette de galette à des amis : succès garanti!!
    Dans mon potager, j’ai actuellement du poireau (bien emmitouflé dans ses feuilles mortes car en ce moment ça gèle presque toutes les nuits) quelques navets jaune boule d’or, de la betterave Tonga di Chiogga (sur tes conseils, une vraie réussite)de la roquette, quelques céleris branches que j’utilise comme toi pour parfumer mes plats. Il me reste quelques butternut et des potirons et potimarrons poussés spontanément dans la cour des poules… Merveilleuse nature qui nous comble et nous offre en hiver une variété de légumes faits pour combler les besoins de notre corps à cette saison.
    Jardiner, même sur une toute petite surface, un balcon, une jardinière vaut toutes les séances de psy.
    Bises.

    Répondre
    • Oui, vraiment, jardiner cela entretient la bonne humeur, et nous aère la tête dans les deux sens du terme ^^
      Merci en tout cas pour ton message si amical Pat (comme toujours :))
      Je t’embrasse bien amicalement,
      Marie

      Répondre
  26. Bonjour Marie,
    Merci pour cet article et bravo pour votre belle plume ! (NB: loin de moi l’idée de vous confondre avec les gallinacés amies de votre toutou!)
    C’est la première fois que je vous lis, vous ayant découverte récemment grâce à une vidéo d’Olivier.
    Effectivement, côté cuisine, la crainte est de générer des repas trop « monautomnes » car similaires en goût, et de créer un hiver en bouche ^^…
    Vos idées sont si lumineuses et variées que j’attends vos recettes avec impatience, si vous êtes d’accord d’en partager quelques unes ! 🙂

    Merci aussi pour la jolie vidéo, très rafraîchissante.

    Je suis encore bien novice au potager mais j’en prends de la graine pour mes futurs semis !
    Comme j’ai créé 5 petits carrés potagers, j’essaierai peut-être de les surmonter de châssis vitrés pour certaines cultures sensibles : l’avez-vous déjà tenté ?
    Au plaisir de vous lire et bravo pour les deux nouveaux invités, si j’ai bien saisi l’allusion 😉.

    Potaculinairement vôtre,

    Serge

    Répondre
    • Quel gentil message Serge ! Je suis vraiment désolée d’y répondre avec autant de retard…
      Je posterai volontiers quelques recettes de plus, c’est déjà prévu pour la semaine prochaine. Concernant le fait de surmonter les carrés potagers de châssis, l’idée me semble tout à fait opportune, mais je vous avoue ne l’avoir jamais tentée (car pas de carrés potagers chez moi hélas).
      Belle semaine à vous,
      Marie

      Répondre
  27. coucou marie,

    merci pour cet article instructif, drôle et poétique en mm tps.
    Ton potager d’hiver me donne envie, j’espère un jour en avoir un aussi fructueux. Mais ma première expérience, de cette année, n’a pas été concluante. Dame chenille en a décidé autrement. Pourtant au début, c’était bien parti, puis un matin…..oh lala! catastrophe, ce n’était pas 4/5 chenilles, mais des dizaines que je n’avais pas vu. et oui tous les matins et soirs, j’inspectais chaque feuille et enlevais tous les oeufs dès que j’en voyais. Sauf qu’elles m’ont eu et ce sont bien planqué! :/
    Au début, j’ai essayé de les enlever encore, mais j’ai vite abandonné quand je voyais qu’elles me dévoraient tout. Donc adieu mes choux verts, brocolis, choux fleurs et mizuna.

    Par contre, il me reste des poireaux et blettes. Mais…..ne poussent pas trop cette année. Aurais tu une astuce? Mes poireaux sont beaux, ne grossissent pas. Pourtant je les ai buté.
    quant à mes blettes, elles sont toutes petites. Pourquoi? je ne sais pas trop. Faut il le mettre de l’engrais….? Je pensais me régaler cette année avec elles, mais que nenni!

    ah oui, j’ai aussi un test de mâche qui pousse, mais trèèèèèèès lentement. On ne va pas se faire un festin avec. et je ne sais toujours pas pourquoi elles sont si lentes. Peut être faut il les mettre sous abri?

    Bref! le potager en hiver, ce n’est pas d’aussi tôt. Je vais me concentrer plus sur celui de printemps, été et peut être automne.

    Tous tes choux que tu cites, ils ont quel goût? Pas trop d’amertume…? car ça m’enquiquinerait un peu de planter des légumes, si il y a un côté amer que les enfants/jeunes n’aiment pas et que ça me reste sur les bras.

    Merci encore Marie pour tes photos sur insta, ici et tes vidéos.

    bonne journée et régale toi bien.

    bises

    Répondre
    • Je suis entrain de regarder quelques graines de choux pour continuer mes essais 🙂
      Mais j’ai une petite question, tous tes différents choux, est ce qu’ils se côtoient côte à côte ou pas? car j’ai lu qu’ils n’aiment pas la mitoyenneté. Mais quand on n’a pas énormément de place, on fait comment?
      et est ce qu’ils aiment l’ombre et juste un peu de soleil en fin de journée d’été?
      si tu sais, je suis preneuse.
      merci beaucoup
      bises

      Répondre
      • Oui, mieux vaut éviter de trop les planter à côté, mais après je suis comme toi : je manque de place pour tout faire au mieux 🙂
        En été, un emplacement un peu ombragé avec juste du soleil en fin de journée leur plaira beaucoup !

        Répondre
    • Et bien, pour être franche avant je n’aimais pas les choux. J’ai appris à en raffoler quand j’ai découvert toutes ces variétés moins fortes que le chou vert de Milan. Seuls les choux de Bruxelles ne m’emballent pas à 100%, mais ce sont ceux qui poussent dans les terres les plus pauvres donc je suis contente d’en planter sur les planches de culture les moins riches en azote.
      Concernant tes soucis avec les chenilles, quand l’attaque est forte il faut recourir au bacillus thuringiensis, il n’y a que ça hélas…
      Et pour « booster » la croissance de tes légumes verts, n’oublie pas que ce sont des gourmands 😉 : Si ton sol n’est pas très riche, ajoute chaque année un peu de compost, ou d’Or brun, ou à la rigueur d’engrais organique bio pour potager si tu n’as pas assez de compost.
      Un jour prochain, grâce à ta persévérance tu auras un potager débordant d’énormes légumes 🙂
      Plein de bisous,
      Marie

      Répondre
      • coucou Marie,

        merci pour tes réponses et ton encouragement.

        le compost, en effet, malgré 7/8 personnes dans la famille 🙂 et la quantité de déchets de nourriture, pas assez de compost pour toutes mes planches.
        Le fumier aucun moyen de transport 🙁
        l’or brun je le mets à la plantation des légumes, est ce suffisant ou il faut que j’en mette aussi pendant l’automne/l’hiver sous le paillage.
        quant à nos copines les chenilles, il va falloir que je trouve le courage d’utiliser ce bacillus, ça me fend tellement le coeur de les tuer. Déjà, l’été dernier, quand j’enlevais les oeufs, ça ne me plaisait pas. et à un moment donné, il y avait des chenilles, impossible de les tuer, donc avec un de mes fils, nous les avons récupérer et nourrir le temps qu’elles se transforment en cocon :).
        Mais cette année, j’ai vraiment envie d’en avoir un chouia pour l’automne/ l’hiver. Je vais m’y préparer psychologiquement 🙂 Je penserai à toi et à tes beaux choux 😉

        Merci encore Marie pour tous tes conseils, astuces….

        Prends soin de toi et de ta famille

        bonne fin de journée

        bises

        ps: aurais tu une recette chaude avec le chou pack choi. Je n’en ai pas trouvé sur tous tes livres que j’ai à la maison.
        et le chou rouge, on peut le faire qu’en salade?
        merci
        bises

        Répondre
  28. Toujours un bonheur de découvrir tes articles et faire le tour de ton jardin. Et bravo pour toutes ces belles récoltes.
    Merci pour les idées recettes également.
    Je sens qu’un petit nouveau 📚 est en préparation.
    Bises à toute la tribu

    Répondre
  29. Bonjour Marie!
    Quel bonheur de vous lire et de vous suivre. J’aime votre plume , votre contenu et cet humour formidable ! J’ai acquis très récemment votre livre sur la permaculture : je me régale!
    Merci de nous partager votre savoir et votre créativité et au passage de nous faire bien rire!
    Bonne journée
    S

    Répondre
  30. Bonjour Marie
    Et merci de partager ce très beau jardin…ça nourrit les yeux et fait frétiller les papilles!!
    J’ai 2 questions : avec quel type d’appareil photo faites vous de si belles photos?
    Et deuxièmement ou puis je commander ce fameux chou Kalette flower sprout …que je n’ai pas trouvé sur catalogue de Ste Marthe ou Kokopelli…et que j’ai trop hâte de cultiver?
    Merci pour votre réponse
    Mon jardin est sous les gelées aussi (Deux Sèvres) mais je régale encore ma petite famille avec les légumes d’hiver…et c’est grâce à votre livre et vos conseils avisés : trop trop contente!!
    Infiniment merci
    Allez je vous embrasse …a distance on ne risque rien😉💕

    Répondre
    • Bonjour,
      J’ai exactement la même question! En cherchant sur internet on ne le trouve qu’en F1 et conventionnel. Est ce qu’il est possible de le trouver en bio? J’imagine que comme c’est un croisement il n’est de toute façon pas reproductible. Merci de ce bel article ! Chez nous les choux ont du mal, entre les pierides, les altises, les pucerons cendrés, et pas de pluie depuis début décembre😟.

      Répondre
      • bonjour
        les graines de plantes hybrides peuvent se semer sauf que les fruits obtenu seront en partie identique a la mère , au père, ou a l’hybride. ceux qui font croire a la non-reproductibilité des hybrides sont ceux qui ne veulent pas que l’on sache quelles variétés ont été croisé pour trouver l’hybride.
        d’ailleurs beaucoup ont récupéré, par exemple, des plants de courge dans le compost, et on vu que les fruits obtenu étaient diffèrent de la variété cultivé l’année précédente donc les graines hybridés sont viable. (attention quand même avec les cucurbitacées qui pousse toute seule : si ceux sont des musquées ou des maximas = pas de problèmes mais si c’est des pépos (essentiellement des courgettes et des « type halloween » et si elles ont été pollinisé par du pollen de coloquinte, les fruits ne sont plus comestibles car la coloquinte est une pépo toxique.)
        on peut aussi faire le chemin inverse : on par de l’hybride pour année après année retrouver la variété « pure ». et la on a donc bien utilise au départ des graines hybrides.
        si vous avez du temps et de la place, essayé donc !!!!
        bonne journée
        yves

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      • En bio, je n’en ai pas trouvé…
        Les autres années je les achetais sur le site « Promesses de fleurs » mais là je vois que la référence est épuisée, hélas… Même moi j’aurai du mal à m’en procurer cette année, ça me désole !
        Bonne semaine à toi Emmanuelle,
        Marie

        Répondre
    • Chère Flore,
      – J’utilise un vieux Nikon D90, mais muni d’un objectif fixe 50mm très lumineux (focal à 1.4). Oui, cela aide beaucoup à faire de bonnes photos 🙂
      – Concernant le chou kalette, je l’achetais depuis des années sur le site Promesses de Fleurs, mais les sachets de graines sont hélas épuisés depuis la publication de mon article…
      J’espère que vous en trouverez chez d’autres grainetiers.
      Bonne « quête » 🙂

      Marie

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